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  1. 20 Seulement s’agripper à l’instant qui bascule afin d’en retenir l’essence à nos narines contre l’oubli bestial aux noires tentacules du non-être laquais aux sanglantes babines. S’agripper ! retenir ! et lutter pour qu’advienne une éclaircie de l’être, un poème, un sourire, un je t’aime arraché à l’emprise du pire. 21 Et le bonheur est là comme un diable sans queue 22 Pourquoi parer l’aurore de vertus exemplaires Elle est ce qui se perd comme horizon- un bord 23 Que chercherions-nous humains sur la terre à part la connivence à part la plénitude l’art et l’amour nous offrent cet éther joyeuse ivresse au nez des hébétudes 25 Parmi les parfums gras des huiles des sueurs En dépit du vacarme écœurant des radios Au milieu de la foule écrasée de torpeur Malgré les regards lourds des voyeurs des machos un amour tendre et vrai se découvre et éclot Une fleur dans la fange et l'amoncellement Mais là une autre fleur et mille autres encore une mère cajolant du regard un enfant un vieux couple allongé dont se frôlent les corps je veux croire au bonheur qui partout s'épanouit il n'a pas de demeure il est toujours inouï 26 C’est un chagrin lointain un rêve d’horizon une pointe rouillée au milieu de la cible la pépite qui reste au centre de nos cribles ou le chiffre hasardeux sur lequel nous misons 27 Poème de faible magnitude simple caillou fusant dans des cieux encombrés avant de t’en aller au puits des vacuités puisses-tu rencontrer parmi les solitudes non l’insondable effroi qui guette le mourant ni le trop idéal souhait que l’enfant fait mais l’œil froid de l’adulte ouvert et décillé - et dans ces yeux-là un instant scintiller
  2. Scintillements 1 La poésie doigts d’ailes aux lendemains des roses 2 De nos phrases tissé un voile se fait robe de l'être le fantôme s'y glisse malicieux ainsi ce qui le vêt à la fois le dérobe 3 Ce qui toujours échappe éclatant et ténu Ce que nos mots ne savent que dessiner en creux Ce qui par devers eux s’embrume pauvre épave au bois déjà véreux 4 éden îlien un jupon qui se plisse une aile de Manta une voile que lisse la main des alizés 5 lexicale coïncidence dans enivre j’entends vivre et livrée avec l’ivresse c’est l’ivraie qui lie le vrai à la tant attendue tendresse 6 Que tes poèmes soient la simple traduction de ces colliers de perles ainsi que processions que le monde nous offre et s’en vont aussitôt Scintillement qui passe ainsi que passe l’eau 7 l’éclat de l’eau à la fontaine ce filet qui se jette dans l’auge et que l’écho renvoie une mouche parfois le crissement vorace l’insecte xylophage lointain le vrombissement d’un avion un souffle de vent agitant les feuillages 8 Moi, le désenchanté, que chanterais-je ? Le bois cassant, l’humus, la chanterelle, crissant le sable à mes semelles et des rires d’enfants pour enflammer la neige 9 Enfance revenue sous de pauvres guenilles ainsi s’offre à ma vue la pauvre primevère et sa fade douceur magiquement habille la pâle nudité du souvenir d’hier
  3. 10 Où coule-t-il ce ruisseau, que j’entends. Un ru peut-être, un tout mince filet, peut-être seulement le clapotis d’une fontaine. Dis-moi, l’entends-tu, toi aussi, comme on distingue au loin la terre inespérée 11 Ultime ascension avant l’ultime chute. Le souffle court, on se repose. La neige dans sa robe a mis un peu de rose (en prévision de la culbute ?) - Mais qu’il est doux ce baume à l’âme qui se pose 12 La trace qu’a laissé un petit pied d’enfant sur le sable complice empreinte du bonheur dérobée au néant Deux ados s’embrassant à bouche que veux-tu l’éternité qui plisse son œil avant que tout soit tu Il ouvre sa portière et la prend par le coude et tous deux vont et glissent miraculeux vieillards face au temps qui les soude 13 Ainsi le temps qui va à tout petit pas va nous menant vers l’enfer que le bon dieu pava 14 Haschischine torpeur où mes ailes se brisent j’aspire à me dissoudre en ta pure vacance Filaments de moi-même en l’œil qui s’irise j’abdique la pensée pour le parfum des sens 15 lutins Que ce poème soit la simple résonance de pas menus, ténus, prudents mais têtus : à peine un crissement sur les feuilles séchées aux pieds des châtaigniers (un mystère s’en va que je n’ai jamais su) 16 Est-ce un scintillement, en pointillé un monde, ainsi que des sommets émergeant de la brume dont les pics enneigés déchirent blanche l’onde insondable et voilée par cette plate écume. 17 Oh que tes mots retiennent encapsulée l’aurore ! Brindilles d’infini, instants de connivence Plus qu’un scintillement le monde en pointillé se donne infiniment toujours éparpillé pour un recueillement 18 Ce n’est pas tant l’objet que la coïncidence entre objet et regard gracieuse résonance Aller retour du don engendrant la magie Quand l’étant à l’étant se donnant l’âme agit Transperce la surface anodine des choses 19 Que mon pas soit la danse l’entrechat esquissé ce qui marie le dense l’humble légèreté
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