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  1. Eobb

    Le lieu

    Le lieu n’est pas là par hasard La Terre se plisse, un morceau de réglisse Que je mâchonne sans me soucier Le lieu est dessiné à l’intérieur de la main Entre l’index et le majeur parfois Ces mains qui touchent sans le savoir Une carte qui brûle, le dernier îlot Et la Terre se déporte à chacun de mes reniements Tel un navire luttant contre ses mouvements Elle me replace et si je ferme les yeux Elle me secoue et je tremble Le temps s’installe et l’horloge aux froides parois Se rapproche de ma peau encore chaude
  2. Myrtille

    Décoction

    Demain quand la terre s’entrouvrira creusée de nos mains quand les cadrans s’arrêteront les forêts asséchées d’un soleil trop ardant le bois mort avant d’être brûlé Demain quand la terre sera un terrain vague un entonnoir dégoulinant de nos poubelles les rapaces toujours vivants engrossés de nos erreurs l’argent de tous bords traqué la puissance individuelle à son paroxysme Demain quand les voleurs d’âmes au regard de chiens léchant le cul pour mieux ensorceler seront cloués au pilori les corps vidés de leur substance maléfique je me surpre
  3. Citadelle de lumière Douce vallée du M'Zab, en songe visitée, Qu'un ciel immense et bon combla de ses largesses ; La foi de tes enfants se pare de sagesse Et le désert lui-même veille sur tes cités. (Une, deux, trois, quatre et cinq) Sur les doigts d'une main je les avais comptées Beni Isguen la sainte et quatre autres cités. Mais ELLE m'a choisi, et j'ai, comme envoûté, Poussé sa lourde porte, toute en tronc de palmiers. Ceinturée de murailles et de remparts très hauts, Témoignages viv
  4. La nuit tous ensemble Au sommet des clochers Les girouettes bien insuffisantes Sont à l’écoute d’ici-bas Guetteurs du haut des beffrois Complices des hirondelles Tous les frères du tonnerre À l’affut des fruits à venir S’immobilisent sereins comme une brisure Et fidèles aux éclairs noirs comme le mensonge Rejetant les vœux de l’espace Pour que se creuse la liberté de la lumière Nous parlerons plus tard De la solitude des épaves Celles qui regardent les sanglots Fracassés sur les coraux des fosses marines
  5. Frédéric Cogno

    Escale

    ACROSTICHE pour LYNA OPHIRA THU OANH (petite fille d'un ami) Le ciel du mois de mai faisait l’aquarelliste, Yoles de nuages sur le sage océan, Nautoniers roses-bleus, longs courriers chatoyants, Arche au ventre arrondi, plumaient leur longue liste… Or, il manquait quelqu’un, un divin angelot, Poupine brume au vent avec des yeux mi-clos ; Hé ! Ho ! Appelaient-ils… Viens vite ! Nous partons ! Ils restèrent pantois quand l’enfant leur dit : non ! Refusant le départ des grands bateaux célestes, Avec son petit doigt, il fit un frêle g
  6. Aveugles, les fenêtres ne voient plus le jour Ni ces visages blêmes buller sans leur amour, Le parc ébouriffé comme une bohémienne Exhibe ses épaves échouées sur la scène : Mohican rétamé aux tribales verdeurs, Mendigot écrasé par l’ascenseur social, Jongleur hémiplégique au rire interminable, Éclopé grésillard, avorton de Lazare, Khalife du Tadmor, bigarré en guenilles, Gaupe défenestrée des bouges sous-scellés, Bagnard assermenté aux lois des récidives,
 Rêveur impénitent d’un pays de justice, Fossoyeur dégraissé qui câlinait les morts, Devin sans avenir dans un pré
  7. Camine

    chagrin

    tels les loups affamés qui mordent des fragments de lune on aboie des mots en se tuant sans cesse et on coupe profondément les lignes de vie de nos mains jusqu'à ce que bleu le sang inonde tous les poèmes écrits la nuit pour les matins des autres.
  8. La plaie béante de la terre, les larmes de mon père, le vent sur les cyprès bleus du cimetière et ce parfum de cuir l'envol de ma mère comme un oiseau inconnu sur la mer, ce parfum de varech la terre tourne dans ma tête et mes voiliers s'échouent sur une plage de sable blanc tous en même temps la proue en avant Des coquillages fêlés, vides, abandonnent leur nacre sur les roches hautaines où vont mourir les oiseaux, les blancs, les noirs comme des dominos
  9. Jadis en treilles serrées, en grosses grappes grenat, peu pressés, ils foulaient le pavé. Aux étourneaux, ils agitaient des bannières écarlates, scandaient quelques anathèmes, chantaient des bordées fraternelles. Parfois, l’âme badine, ils libéraient le muselet de la chaussée dans la liesse, pour en extraire savamment des sulfites cubiques qui aspergeaient la face des agents afin de leur exploser les bienfaits de la chute des châsses. Vint l’automne et ses fermentations où
  10. Marc Hiver

    Et moi si ça me plaît

    Et moi, si ça me plaît, vers le soir sur la mer Quand un grand vent se lève avec si peu d'espoir Sans le feu de ton corps et l'eau comme miroir, Que l'âme tout à trac y craque ses chimères ? Tu sens qu'il fait si froid en plein cœur de la nuit Pour la vie qui se mord dans un faux clair de lune Lors qu'un vrai bras de terre enserre aussi bien qu'une Algue au gré des flots bruns tue le temps de l'ennui. La Méditerranée se calme au matin clair Et nous quittons la plage au saut du lit défait Par ce sable si fin recouvrant notre éther.
  11. Lina

    Cheminement

    Expérience – Anthony Moreau Hier J’ouvrais souvent ma paume au tranchant des herbes Je laissais flotter mon visage au fond des flaques d’eau J’essayais des mots lancés au froid des pierres Ils me revenaient en échos comme une incantation Je courais chaque jour au ciel J’aimais le goût de la terre noire sous ma langue avec les fruits mûrs Aujourd’hui J’ai perdu ma robe de nuages délavée de tant de printemps Je me resserre autour de mon propre souffle et les mots se plient mieux à mes éclats d
  12. Jusqu'au dernier jour du zeste de la vie Des pentes du fond des vallées assombries De ces sentes vers le bleu azur du ciel blanchi Infinités perdues des humanoïdes déconnectés La neige est bleutée l'accent danse la verticalité Et de mettre Uber dans les épinards Ce vendeur n'est pas vendu Et mettre un vers dans ces épices noirs Ce vendu n'est pas vendeur Un point sur les i bridés du télétravail Et les yeux bridés des moteurs hybrides L'horizon t'a alité tu fais un gros bide Mon amour dépassé je suis donc je travai
  13. Seawulf

    Folle transgression

    Folle transgression “ Dehors s’accroît / La nature enfin / Transhumante“ Martin Ziegler Lorsque au mitan de sa vie l’on songe à quelques mots de ses parents, « Quand on se déplace en marchant, il faut toujours regarder devant ! », cela sonne encore comme une évidence. Et puis un jour, le gong frappe. Une brume opaque s’effiloche, drap de lin, déchiré pendu dans notre tête, voile nos yeux et bouscule notre cœur. Quelque chose qui susurre des mots impalpables, confusément, de manière confidentielle, de temps à autre. Ils v
  14. Invité

    Harmonie

    Quand sur la mer le ciel gisant retient ses larmes de corail ; regarde au loin les galaxies trembler. Vois ! C'est l'azur qui s'offre à ton regard et qui ablue le bleu pervenche de tes yeux. C'est ton visage à contre-jour qui réinvente la lumière. Dans ton sommeil chantent les fleurs, danse la ronde des saisons. Quand la nuit froide se lamente, ferme ton cœur à double tour. Vois ! C'est l'aurore qui s'alarme et qui démêle tes cheveux.
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