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  1. Marioutch

    Sable

    Prendre un autre chemin habité d’infinis Se mouvoir dans ton souffle, s’enrouler dans tes voiles Un esprit, un toucher, et pourquoi pas une âme Recréer nos images, nos amphores du vivant Si denses, si lourdes, où ne glisse nul vent Il est l’heure, il est temps Le ciel fait le beau pommelé de sang Le sable blond s’écoule de la main des enfants
  2. Joailes

    peut-être ...

    peut-être écrire à la fenêtre en regardant les toits en me frottant les doigts peut-être écrire de tout mon être au cuir des courroies en guettant mes proies peut-être écraser l'araignée du matin, caresser celle du soir aux pattes encore plus noires ou l'inverse le long d'une averse noyer le désespoir et puis, peut-être, balancer tout un mal-être dans les mots écrits à la fenêtre en regardant les toits en me frottant les doigts comme si j'avais froid. (J.E. Mai 2019)
  3. Carine

    Au bord du vide

    Tendresse ou tant d’adresses échouées Qui butent Dans le creux de ta main dans cette paume tiède, Broyés Ces bouts de corps qui je le crois T’appartiennent Main qui malaxe minutieusement, doucement Ce corps hurlant De désir, appel qui malmène Tendresse ou tant de restes fragiles Tu me fais mal, se dissimule Froidement sous la peau, la graisse Du corps pénétré, glacé La chouette effraie elle observe De son regard perçant, Voluptueuse Blanche, luminescente Tendresse ou tant de herses Apres coup que puis-je donc faire De ces sensations De cette extinction De cette effrayante et nocturne épopée, Oh mon Dieu … j’ai tant aimé
  4. Je bois, oui je bois le verre levé Lèvres entrouvertes Pas l’absinthe mais l’amnésie Juste pour le sommeil Il me faut dessiner la lune Les paupières closes A genoux j’aspire la vague enroulée Que vous avez divisée Que j’ai recousue L’absurde du sel contre la joue D’une vie antérieure J’ai écrasé les coquillages sur la plage Avalé au compte gouttes le couloir de la nuit Le noir explorant mon propre ventre Les grains de sable semés à mes pieds On ne peut pas mettre un couvercle sur la mémoire Egratignée elle divise le jour et le sommeil Les fantômes n’aiment pas que nous errions à leur place J’ai appris à désaimer l’inverse de ce qui est A laver les vitres du soleil couchant Que mes larmes ternissent On apprend à frotter les mains des mots colorés Les ramenant au visage Trop rêches elles s’adoucissent Réconciliées elles balayent les traces des festins Sous les draps il faut jeter sans regarder Les miettes aux fenêtres En-dessous les oiseaux picorent et se meurent Condamnés à avaler ce que nous sommes
  5. Gabriel Montigny

    Ma testostérone a de la mémoire

    Ma testostérone a de la mémoire elle se souvient des chants d’hormones que moissonne le printemps Elle se souvient des soies de Chine et du Japon des ocres d’Afrique et des turbans L’échancrure d’un tissu la goutte de sueur l’exotisme d’une épice dont le souvenir ravive des odeurs plus intimes des vins de soleil, des cuissons mijotantes J’aime les blés tendres J’aime les blés mûrs J’aime la terre meuble et le carrelage où les jambes des femmes se mirent dont on rêve le flou quand s’estompe l’image de leur passage luisant Les premières langueurs quand vient le vent pollen des désirs, achèvent d’accomplir la propagation sublime J’ai pour cibles tes amours naissantes aux vagues de l’ennui J’ai pour crible le tamis des mosaïques où ton regard se perd J’ai pour bible l’index de ta table des matières Je suis voyeur, aussi voyant à l’occasion voyou de circonstances voyageur impénitent sur les chemins du plaisir accoudé à un vieux tram nommé désir Et je n’ai pas de scrupules à te prendre la main pour implorer ton pardon quand dans mes courses vagabondes je dérive de toi…

Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur. En offrant un forum de poésie à toutes les personnes désireuses de partager leurs muses, nous souhaitons également permettre à toutes les plumes de s'ébattre librement en ligne dans un cadre ouvert mais néanmoins garant d'une certaine qualité littéraire à travers les sélections de notre comité de rédaction.

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