Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'Juin 2020'.

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Categories

  • Les publications de nos membres

Forums

  • Les agoras poétiques
    • À l'ombre de vos vers
    • Plume errante
    • Des muses et des jeux
    • Résonances poétiques
    • Les plumes dorées
    • Le panthéon des poètes disparus
  • Au fil de la plume
    • Carnets de bord
    • Au coin du feu
  • Autour d'Accents poétiques
    • Support et assistance
    • La boîte à idées
    • Les actualités de la communauté
    • Les actualités de nos éditions

Collections

  • La FAQ du nouveau venu
  • Questions en brouillon

Marker Groups

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Found 4 results

  1. J’eus rêvé de plénitude, D’un calme déportant les marées, D’une halte sur mes habitudes Au courant de tes vœux bien ancrés. J’eus serré si fort le mot tendre Que de certitudes je fus blessée, Parce qu’il me suffit de t’entendre Comme je veux te sentir empressé. J’eus rêvé d’un temps fort, D’une émotion belle aiguisée, D’un rien, d’un silence à l’effort, De ta vie à mes pages épuisées... Sauras-tu vivre aux pas de la lune, Jour pour jour et nuit contre nuit ? Comme le sable se languit sur la dune, Sans vague à l’âme et sans bruit.
  2. Thierry Demercastel

    Piano de Liszt

    Je t’avais entendu si grave l’autre jour Qu’un paysage m’avait murmuré ses yeux. L’aube rousse avait ce refrain d’adieu ; Savais-tu combien sont cruelles les amours ? Quand je me morfonds sous un vieil arbre, Il pleure des feuilles mortes et tout n’est qu’ennui. On dirait soudain qu’un ciel s’évanouit ; N’est-il plus ici qu’une voûte de marbre ? Je t’avais entendu si près d’hier Que les choses fanées chantaient de doux airs, Comme un cœur qui en l’autre se dévoile. Il pleure des notes, d’étranges musiques, Des chagrins de roses perd
  3. Eau de brume

    Défeuiller la nuit

    C'est l’œil du vent qui choisit la passion ou la tendresse mais pour aimer la vie il faut défeuiller la nuit Son baiser est un échange qu'il soit de fleur ou de pluie si fines sont ses lèvres que leur caresse me suffit Pour chaque pétale qui tombe une tache de couleur sur la terre endormie Et sur le front d'une colombe l'infini
  4. Lina

    Vagabonde

    Sculpture by Luo Li Rong Je bois toujours l'étoile nouvelle et trempe ma lèvre au flux du vent. Mon iris s'exaspère encore parfois des mensonges du monde mais je referme avec soin le grand ciel de mes peurs. Les semblances d'amour sont toutes mises en terre et mon cœur, rubis sombre, se vide de ses fièvres. Je suis venue par le chemin rompu de ma chair fragile pour trouver sur ta nuque tiède un jardin comme une grâce. J'ai marché de nuit sans douter de l'aurore, ta main, ju
×
×
  • Create New...