Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'Juillet 2019'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Categories

  • Publications

Categories

  • Les publications de nos membres

Forums

  • Les agoras poétiques
    • À l'ombre de vos vers
    • Plume errante
    • Des muses et des jeux
    • Résonances poétiques
    • La coupole dorée
  • Au fil de la plume
    • Carnets de bord
    • Au coin du feu
  • Autour d'Accents poétiques
    • La boîte à idées
    • Les actualités de la communauté
    • Les actualités de nos éditions

Collections

  • La FAQ du nouveau venu

Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Found 5 results

  1. Thierry Demercastel

    Là-haut un peu plus haut

    Là-haut, un peu plus haut, en l’air secret, En un vaste ciel aux voies inconnues, Quel songe, mon regard, as-tu retenu Dans le flot immense où vont les regrets. Là-haut, fait de points et de virgules, De lettres sages où vont les phrases, Loin d’un horizon où le ciel s’embrase, Mes nuits se taisent et se désarticulent. Sur l’ombre captive va la lumière, Puis en elle, je vis sans vivre vraiment, Le songe revient et enlace les vents Où parle tout bas un ange en prière, Mon frère, mon père, où êtes-vous, Le soleil se cache, il est bien tard, Quelques larmes font des taches ce soir, Il est venu le temps un peu trop fou.
  2. Outrehorizon

    Malaise

    Malaise La nuit pleure sur le pavé où la fontaine, éteinte, ne chante plus depuis des lustres Sous le balcon, le joueur de guitare a mis son chapeau. Il se protège des coups de lune, se cache le visage où transpire son cœur. Ses doigts s’enfoncent dans les cordes musiciennes et perfide, la lune descend, déshabille la blonde espagnole, porte des rumeurs, des ondes et l’essence de fleurs violées par le vent. La lune court sur les murs, lave le pavé de la place, passe sous le chapeau et s’insinue dans les idées... Phœbé la verte qui joue avec les marées, pose des pas de loup sur le ventre des femmes.
  3. Diane

    Ciel de lit

    Ciel de lit Dans l'étroitesse de l'écorce l'arbre brûle bombe le torse il crie sa force emprisonnée La sève craquelle le bois rugueux et veiné en carquois béantes marbrures nouées Quelques feuilles fanées en pleurs trop éclaboussées de langueurs tombent en ruisselant leurs larmes A l'ombre de l'été splendide et sur cette litière humide s'accouplent deux chats sauvages
  4. Nomal' sland

    Le bidule

    J’ai trouvé un machin bizarre, Un truc, article de bazar Ou tout comme, au teint vert de gris, Moite, difforme et rabougri. Qu’est-ce que je pourrai en faire ? J’entrevois une bonne affaire : Eh, qui sait ! Ce drôle de gus Doit être coté à l’argus. Je décide alors de me rendre Sur un site web pour le vendre. Je le poste, écrit l’argument Adéquat à l’émolument ; Je vante, éloge : Je séduis En proposant un prix réduit, Glisse dans ma petite annonce « C’est à regret que j’y renonce » A défaut de faire fortune, Je glanerai un peu de thunes ; Quelques pépètes dans les fouilles, Dis-je enregistrant ma bafouille. C’est là que Sur l’écran s’affiche « Terminé, rideau, out, finish! Error system: page encombrée. Les restes d’histoires sombrées, Nous ne prenons plus : ça pullule ! C’est invendable ces bidules. » L’amour perdu est sans valeur Pour votre plus heureux malheur. Bande de ! c’est quoi cette arnaque ! Je suis refait : c’est moi qui raque, Le porte-fouille lacrymal. Me voilà bien, étant bien mal ! J’ai rien gagné, j’ai rien vendu Je vais passer pour un glandu Flanqué de cet énergumène, Mon asthénique spécimen. Hop, illico, presto, sitôt, En loucedé, incognito, Je le remise dans ma poche. Le voilà qu’à moi il s’accroche ! Qui donc veut de mon cœur meurtri ? Il hiberne mon dormeur tri- Card, ronfleur recroquevillé Comme une bille déquillée. Mais il a en corps du ressort, Ne me résout pas à mon sort, Ne renonce pas au combat : Approchez-vous il bat, il bat !
  5. Je n’ai pas aimé ma solitude chienne Quand elle est venue lécher mes plaies Avec sa langue froide de métal . Je n’ai pas aimé ce que je suis A courir l’entre-deux Comme un cheval qui saigne . Je n’ai pas aimé ma vie Et ses derniers feux D’un oiseau phénix qui ne renaît plus . Je n’ai aimé que toi Phosphore radieux Oiseau paradis . Je n’ai aimé que ça Ta chair en ma chair Luciole arrachée à la nuit . Je n’ai aimé que là Où tu as posé tes caresses Papillon dévorant . Je n’aimerai plus rien Que le temps que tu m’as donné Tortue d’émeraude écaillée . Je n’aimerai pas d’autres Serments que les tiens Sirène et lamantin . Je n’aimerai pas que Mes cendres se dispersent ailleurs Que dans la conque de tes reins

Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur. En offrant un forum de poésie à toutes les personnes désireuses de partager leurs muses, nous souhaitons également permettre à toutes les plumes de s'ébattre librement en ligne dans un cadre ouvert mais néanmoins garant d'une certaine qualité littéraire à travers les sélections de notre comité de rédaction.

×
×
  • Create New...