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5 résultats trouvés

  1. Derrière la fenêtre « Il faut aimer debout et se donner au vent tant qu’un oiseau viendra » Philippe Jones Un gros grain tangue la mouette Écharpée de bourrasques Tache foudroyante sur gris brumeux Oxydée de vent, tresse ses plumes Au demi carreau à l’ajour. J’écoute Vangélis Conquest Of Paradise et Hymn Déguste tongue feel un whisky d’Islay Nez marin aux embruns tourbés Je nous ressens, je nous entends. Tu appelles de ta voix la houle Mon éphémère incertaine Drapée dans le verbe amour Toi l’absente si vivante des jours fanés Pourrais-tu encore m’envelopper ? L’oiseau orbe à grands traits mouillés Volutes de solfège, amples notes Chœurs puissants et voix cristallines Battements d’ailes orgasmiques, la matière s’épaissit. Mezzo voce, l’oiseau s’alourdit. Entoilez l’art ! Image fossilisée de la lumière Diaphane, immense grâce sans calcul sans coach Instinctive, juste étonnamment libre, rémiges folles Ma muse, je t’offre le temps emblavé au plat de terre, Et te rêve émerillonnée ici-bas, sans mésaise !
  2. Camine

    l'oubli

    étanche est le silence qui nous sépare aucune fissure aucune faille même pas un sourire pour le bouger. on a muré l'espace avec des silences concassés et on parle par signes en palpant l'amour en oubliant que l’âme introvertie d'Icare s’approche de plus en plus du soleil.
  3. Eau de brume

    Reste encore un peu

    Reste encore un peu à cette heure du soir que ton ombre ne s'égare dans le vide de la nuit Ouvre-moi tes mains que j'y puise ton odeur que rien ne soit perdu que menace l'oubli Reste , si tu peux dans le souffle de ma vie avant le feu qui s'éteint ayant brûlé l'inaccompli Prête-moi tes yeux j'ai envie de rêver le ciel est déjà gris mais ta lumière me suffit Si tu n'es qu'un murmure le sourire d'un instant au seuil de chaque jour je m'assieds et je t'attends
  4. Margueritte C.

    Brin de folie

    il me faudrait un brin de folie que les mots s'enchevêtrent dans ma paume poussent sous mes ongles s'ancrent dans mes rhizomes que mes images se télescopent en une calligraphie réplique de mes illusions
  5. Cisco

    Je te dirai

    Comment trouverais-je les mots quand je voudrais l'oubli ? Alors pour l'indicible des mots d'emprunts, mots qui hantent mes maudits non-dits. Sûrement pas demain sûrement pas dès l'aube, mais oui, un jour sur le chemin qui va par la montagne et la forêt. Six années et je n'y suis jamais retourné, j'espère que tu reposes en paix. J'aime la terre et ses pierres brutes pleines d'aspérités, mais du marbre lisse et froid sourd la tristesse d'un monde glacé. Là, à l'affleurement, mes sentiments sont comme une roche qui s'effrite, au coeur de la strate brille encore un peu le mica dedans. Avant l'alluvion déposée, avant les coups de vent, avant le coût du temps, on s'était murmuré des je t'aime, je te lisais mes poèmes, tes cheveux roux sur ton corps, c'était de l'or, tu sais, j'en étais fou. Sûrement pas demain sûrement pas dès l'aube, mais oui, un jour de faiblesse sur le chemin qui va par la montagne et la forêt. J'irai un peu à l'écart du cimetière, tomber à genoux sur la terre les mains dans l'humus qui recouvre les roches. J'écouterai le vent se glisser dans les branches, seul dans le silence retombé et dans l'espoir du pardon, je te dirai...