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  1. Joailes

    InsomNyx (3)

    La poésie vit d'insomnie perpétuelle (René Char) La frange exotique des sapins verts s'étend en dame de pique le trèfle a l'oeil entr'ouvert Dans le parfum sucré des genêts en somnolence je suis de l'autre côté où tout est bruit dans le silence Sous l'acide agrume de lune d'étranges ventriloques en haillons pleurent le départ de leur brune voleuses d'âmes de leurs accordéons Dans le silence profond des indigos les yeux s'habituent percent le secret des ardents braseros et c
  2. Joailes

    InsomNyx (2)

    Quand, le champ de colza enfile son pyjama de dentelle noire on ne le distingue plus du champ de tournesols Pourtant, ils sont du même jaune Les yeux s'habituent à débusquer les cachettes secrètes des couleurs de la nuit Il n'est jamais trop tard pour la volupté le ciel a enfin une silhouette pas seulement un visage et sa robe a tant de paillettes Comment, vouloir mourir à cet instant précis dans l'immensité de la nuit avant que d'avoir vu la peinture en son
  3. Joailes

    InsomNyx (1)

    le ciel est tout barbouillé d'étoiles et son silence coule dans mon cou comme un glaçon qui fond une autre nuit s'éveille née d'un soir et d'un matin jamais je ne fus d'elle aussi près aussi loin le cortège des âmes glisse sans bruit courent de petites lanternes parfumées de benjoin sur l'immense tapis d'occident jamais je ne fus d'elle aussi près aussi loin les flammes de l'enfer dévorent sa robe pourpre la laissant nue ainsi sans pudeur alanguie ses yeux me regardent et m'hypnotisent jamais je
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