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  1. Marc Hiver

    Fantasme 15

    Un petit poil de cul emporté par le vent Tourbillonnait dans l'air et enfin par mégarde Atterrit sur le nez d'un poète, d'un barde Aussitôt envoûté qui partit sur le champ. Comme un sixième sens lui avait indiqué Que ce poil pubien provenait d'une femme, Bijou filiforme d'une très noble dame, Princesse assurément qu'il fallait épouser. Mais comment retrouver la cute enchanteresse, Demander aux belles de tester l'ADN Dans un laboratoire où exhiber leurs fesses ? On dit en Cotentin, qu'au manoir de ses pères, Un barde convola avec qui devint sienne Et que le poil de cul est sous cloche de verre.
  2. Marc Hiver

    Fantasme 14

    C'est dans les courtilles d'un clos du Cotentin, Qu'un être tout en vert — je le crus Cetelem — M'aborda sans façon et murmura : je t'aime, D'une voix féminine asticotant mes reins. De la planète Mars, son vaisseau spatial Voyagea fort longtemps sans escale où chérir Un mâle de bon ton et qui dans un fou rire Accouplerait la rime au petit cul des poils. Un ahan planétaire engloutit la raison Pour délivrer les cœurs de tous ces préjugés Qui s'attache à notre âme en sa religion. Dans un espace-temps dédié à l'amour Je découvris les joies de nos corps allégés, La soucoupe volant au trou noir sans retour.
  3. Marc Hiver

    Fantasme 13

    J'aimerais m'enfermer au jardin des plaisirs Et les pommes cueillir qui te servent de seins ; De mon ukulélé, dont je sais le dessein, Pincer intimement la corde du désir. Et par monts et par vaux de ton anatomie, Au hasard Balthazar, deviendrai bourricot En la tendre rosée de ton pays de Caux Où tu m'aspirerais, petit rien de folie. Et si tu le veux bien, la jouerai troglodyte En ta grotte aux parfums enivrant la ramée De ma branche à ta feuille, aux vignes en tes rites. Je t'entends demander : n'est-il pas trop gros, dites ? Moi vouvoyant itou : arrêtez de ramer ; Lou sésame, ouvre toi ! à mon Roger Rabbit !
  4. Marc Hiver

    Fantasme 12

    Tout petit je voulais être gynécologue. Avec un speculum, je partais en voyage, De trois poils pubiens, j'écrivais une églogue Et les vulves jolies dissipaient mes nuages. Les bourses enfermées dans des slips trop serrés Des mâles bien sûrs d'eux m'envoyaient leurs épouses, Alors que le procès en infertilité Leur imputait de fait, au risque de la lose. Tel un Écossais nu sous son kilt de folie, Devant la femme en pleurs, de ma quéquette rose, Je prodiguais des soins, palliant le mari, Car ce sacerdoce pour la paix des ménages Remplit ma mission — avant la ménopause — D'aider les familles sans en faire un battage.
  5. Marc Hiver

    Fantasme 11

    Je serai ton cariste, Et de toi, ma poulette, Pour un vrai tour de piste, Je ferai ma palette. En l'entrée qui me plaît, Par mon sexe d'airain, Je m'y introduirai Pour soulever tes reins. Rien de jamais trop lourd — Tu es si peu farouche — Sur mon fenwick d'amour N'arborant qu'une fourche. Lors sans aller trop vite, Je te transporterai. Suivant l'antique rite Au lit te poserai, Mais sans mollir jamais, Troquant l'élévateur, Baby, pour te shaker, Contre un marteau piqueur !
  6. Marc Hiver

    Fantasme 10

    Je suis pété d'amour comme d'autres de thunes, C'est écrit sans détour et gravé dans les runes. Qu'un petit et mesquin au coffre de l'envie Le remplisse de fiel voué aux gémonies ! Moi, je la joue pépère avecque ma mémère Tout nus dans l'eau glacée, car le sel de la mer Protège du virus, le bon Dieu soit loué Qui caresse notre âme au souffle d'un Ave. En notre paradis, j'emmerde les faux-culs Qui se drapent d'honneur au son des pets de nonne, Alors que nous chantons sans nous sentir reclus ! Le covid est malin, moins qu'un kamasutra Bouchant tous nos pertuis. Et si dix-neuf coups sonnent Aux portes de nos corps, le germe n'entre pas !
  7. Marc Hiver

    Fantasme 9

    J'aurais dû m'en douter à ses poignets de force ! Maquillage outrancier et tout de noir vêtue, Cette maîtresse femme osa me mettre nu Tout en me caressant du bout des doigts le torse. À mon étonnement, sur un magnétoscope Qui mangea la cassette, une antique série Où Jean-Claude Drouot y jouait à Thierry, Elle parut perdue dans un vrai fantascope. Alors un leitmotiv accompagna la fronde Et soudain réveillée, m'entraînant au-dehors Elle empoigna ma queue. Dans une folle ronde, Je me vis tournoyer au-dessus de sa tête Avant d'être lancé dans un coquin de sort, Projectile d'amour guidé par ma quéquette !
  8. Marc Hiver

    Fantasme 8

    Par égard pour ma mie, je mettais la capote, Mais elle, du voisin, acceptait la semence Qui malgré Ogino arrondirait sa panse Pour un bonheur à trois sans vergogne entre potes. J'ai l'honneur poétique au risque de choquer — Quand l'hiver sans froidure au printemps bien trop chaud En attendant l'été, l'automne en porte-à-faux — D'esquiver le merci aux corps entrechoqués. Nous taraudons à sec et poussons le bouchon Plus loin que l'horizon du trou noir emphatique Qui curera mon âme à Bagnères-de-Luchon. Que l'on ôte Garonne en notre Occitanie, Préférant la bannière aux étoiles attiques D'une île où copuler, toi Chloé, moi Daphnis !
  9. Marc Hiver

    Fantasme 7

    Je m'étais réveillé auprès d'une inconnue Et délicatement je lui avais ôté De sa main de velours serrant comme un trophée Ce qui toute la nuit enchanta sa vertu. On frappa à la porte et comme room service Une femme d'esprit poussait au chariot Un petit déjeuner, puis a contrario Se glissant dans le lit nous fit part de ses vices. Magie de cet instant, la lingère parut ; La gouvernante itou et tout le personnel Féminin du palace, entrant en ribambelle, Se joignit à la fête autour du gars membru. Alertées par Twitter, des followeuses folles, Assiégeant l'hôtel où je me démenais, Cherchaient à satisfaire au mieux de leurs attraits Leur charmant équipage au risque d'un bémol. Du pays tout entier une engeance de rêve, Par terre et mer, des airs, envahit mon espace Aspirant dans mes bras sans se voiler la face À se noyer en moi, s'échouant sur ma grève. Et bientôt de partout, d'Europe et du Népal, D'Occident, d'Orient, par charters affrétés, Des navettes aussi de notre Voie lactée Succombèrent au feu de la rumeur virale. Ne sachant plus vraiment où donner de mon cœur, Ma gardienne du corps choisit de m'exfiltrer De cette galaxie puisque ces fiancées M'aurait dans leur désir immolé au plaisir. À bord de l'Astrolus franchissant la stargate Qui prend un raccourci aux abords du trou noir Pour rejoindre ma mie sur notre étoile noire, La bodyguard enfin se paya sur la bête.
  10. Marc Hiver

    Fantasme 6

    À quelque temps de là, j'achetai la maison, M'assurant qu'il n'y eut point de crime céans, Car si je ne m'abuse, ô quel nid de frelons Ces spectres déchaînés hantant les quatre vents ! Mais je ne savais pas qu'il est parfois des vices De forme bien plus forts qu'icelui de la mort, Quand l'amour débauché entra cent fois en lice D'une lubricité pornographique et gore. À peine emménagés, ma douce amie et moi, Vibrations d'enfer et des cris à la manque, Matin, midi et soir, nous mirent en émoi. Les murs en nous branlaient, parce qu'un lupanar Survivait en nos corps de ses pratiques branques D'un empire des sens foutraque sur le tard.
  11. Marc Hiver

    Fantasme 5

    Au cirque Medrano, alors antipodiste, Je faisais tournoyer en string ma partenaire Sous les bravos fusant tout autour de la piste, Mais c'était sur mon bout que tenait son derrière ! Le spectateur naïf, le petit ou le grand, N'y voyait que du feu, pensant qu'au lieu des pieds Une tige d'acier servait au demeurant À la force des bras de moyen controuvé. Pourtant adroitement, mon sexe enorgueilli, Durant le numéro et juste sur le gland, À son kamasutra ajoutait la toupie. Attraction publique à jamais révolue, Désormais réservée au déduit des amants Où envoyer en l'air sans complexe un beau cul.
  12. Marc Hiver

    Fantasme 4

    Mon épouse m'a dit, le grand soir de nos noces, Respecter le contrat — séparation de biens — Dont sa virginité réservée au big boss Qui me ferait cocu, pour peu qu'un jour prochain, Lassée de nos ébats après cinq ans passés Lorsque viendrait le temps de jeter à la fosse Commune des chagrins, s'il faut dépareiller Des paires les moitiés qui chacune s'en brosse Des regrets obligés, des serments qui s'émoussent ; Et moi, ma chère et tendre, à la cote d'argus, La revendrais bien mieux en lui laissant sa housse, Car il est plus d'un temple, à la bonne franquette — Et fortune du pot — sans jouer les gugusses, Où honorer sa mie, qu'elle y chante à tue-tête !
  13. Marc Hiver

    Fantasme 3

    Vagina dentata de Teeth ou Freud Dessous les lèvres duveteuses Entre ses jambes de danseuse, Une mâchoire de requin Coupait court la queue des bredins. Pourtant, malgré la castration, Il se disait dans le canton Que le lendemain au réveil, Elle repoussait de plus belle. J'ai fait l'essai un soir de mai, La peur chevillée au corps, mais ! J'avoue avoir été comblé. Je souscrivis l'abonnement, Devenant Pan tout bonnement Par le Phallus exagéré !
  14. Marc Hiver

    Fantasme 2

    En proie au priapisme, une tare des dieux, Je peux rester collé durant toute une nuit, Après l'avoir aimée, à ma si douce amie, Au matin séparés quand nous sautons du pieu. Le dimanche parfois, j'assure la journée Et, comme deux siamois tendrement abouchés, Nous vivons en symbiose à chacun sa moitié Et je vous prie de croire en la félicité. Mais je sais que l'amour ne dure pas toujours Et j'appréhende un peu que, lassée de nos jeux, Elle me quitte alors sans en faire l'aveu Pour un qu'est trop précoce à sacrifier sa tour. Je n'ose imaginer, me réveillant tout seul, Qu'elle aura disparu pour un autre hyménée Et je constaterai qu'elle aura conservé En son anatomie mon chose pas bégueule. Émasculé de fait, je serai condamné À oublier la gloire auprès de celles qui Goûtaient l'intimité d'un temps pas riquiqui. Je prendrai langue avec leurs âmes désirées.
  15. Marc Hiver

    Un fantasme

    Nu — for la cape — sur l'armoire, Je vise le callibistri D'icelle qui m'attend au lit, Récipiendaire de la gloire Du saut de l'ange orgasmatique Nous accouplant au terme de Ce vol plané fou — mais pas que — Quand l'amour vous mène à la trique. La trajectoire était la bonne, L'angle de tir bien calculé, Mais voilà que le vent déconne. J'ai tapé à côté du but, Mon pauvre membre s'est foulé — HS pour la saison du rut.

Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur. En offrant un forum de poésie à toutes les personnes désireuses de partager leurs muses, nous souhaitons également permettre à toutes les plumes de s'ébattre librement en ligne dans un cadre ouvert mais néanmoins garant d'une certaine qualité littéraire à travers les sélections de notre comité de rédaction.

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