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  1. Seawulf

    La nuit

    La nuit « Vous revenez la nuit : vos amants, vos poètes Marchent à vos côtés. » André Theuriet À l’aube claire de mes nuits noires j’invente des mirages aux miroirs brisés de larmes. Mes mains nues ouvertes au ciel chantent des mots tus depuis si longtemps, engoncés qu’ils sont, de chimères froissées. Les oiseaux s’abîment dans le lac, crinolines acérées, ils hurlent tout à trac ! Cavalcades de chevaux enjuponnés, je frappe à la fenêtre enkystée d’ors opalins mi-appesantis, pizzicato d’un stradivarius assoupi !
  2. Thy Jeanin

    Veillée ancestrale

    Je te revois comme si j’y étais encore Sous ta fourrure tu contemplais ce ciel nu En t’inquiétant le feu sur terre est-il éteint Que tu réincarnais sur les parois de pierre Déjà tu cultivais le miel et le sacré Au blanc du sommeil je crois bien que tu priais Les aïeux les enfants et ce champ pétrifié Et si jamais la vie la lumière mouraient Déjà pourtant tu guettais comète la grâce Les étoiles seuls feux au cristal de l’hiver
  3. Agnès Bensussan

    Berceuses d'amphore

    La Méditerranée encensée d’ensorceleuses visions Aux vagues d'effluves du ballet orangé Tapis volant gorgé d'ombres sœurcières Charriant le poids de la dote de celles Assises, lascives, aux masures dansantes Sur des tentures tissées de paroles odorantes Invoquant les mots souples et ornés de parures De l'appétit des ogres, de ceux des contes de fées Il y eut le tonnerre, l'ouragan et l'éclair Les cieux crurent apercevoir les yeux de l'ouragan L'océan dans un pli enchaîné déchaîné Charriant en chœur les chants des cœurs Ceux des
  4. Polymathe

    Peintures

    C'est un arbre en plein vent peint par Munier, silhouette suraiguë aux ombres de velours s'agriffant aux roches dans toute la densité d'un ciel hésitant entre bleu froid et chaude lumière pour l'environner. Ce sont des pierres blanches, fuselées, craquelées, rêches et âpres formant des cheminées dressant leurs pointes vers un azur indifférent, éclatant de vent. Ce sont aussi des lieux plus réprimés par l'homme, comme des serres rouillées abritant les fantômes de chats, un brouillard de fleurs mêlées et un chevauchement de vitres losangées illuminées au hasard
  5. J’ouvre la fenêtre Le silence troublé hurle de mille voix Des voix qu’on voudrait taire Rumeurs stridentes des vibrations de l’air Du trafic incessant Temple des rues noires Sirènes océaniques dans le lointain Jusqu’à l’Hudson Et les taxis jaunes portés par la marée stellaire Brillante de mille feux Distance géométrique abstraite prise d’assaut Chaque jour sur Broadway Cette vie grouillante qu’on aimerait voir mourir Pour un peu d’air Gangrenée de néons clignotants Pour trop de fatigue L’ivresse des hauteurs
  6. Fors la peine, les hauts-fonds Je suis un peuple attaché au désert par la soif je suis un troupeau couvert de dunes je tire ses cornes ses sonnailles vers le hochant des pierres où les sandales des pêcheurs foulent des miséricordes Je voudrais que la nuit fût d’encre moi qui ne craignais l’harfang et que par vos pupilles j’entre en son mystère vous qui savez les sources où la tendresse baigne la surface fugitive des profondeurs Avant que la Terre a fini par céder je voudrais qu’on rebatte les cartes et qu
  7. Darius

    Naître enfin...

    Je voudrais rêver à n’en plus finir M’élever dans l’air Comme une plume Que le vent emporte Et qui virevolte Fière de son voyage Au but inconnu. Frissonner Balancer Au gré des grands souffles Emplis des odeurs Des terres Qu’ils traversent. Monter Monter encore Ivre du vertige des cimes N’être plus qu’une pensée Sans ego Pour s’élargir au monde N’être plus qu'un regard Pour voir quelle Vérité nous habite. Vraiment libéré, Il se peut alors Que nous apercevions Une lueur
  8. Le crépuscule de décembre a des parfums d'interdit de baisers glacials dans le jardin désert où se serrent les aloès les pots de terre cuite ressemblent à des crânes vidés le platane tondu pour l'hiver n'est plus qu'un corps décharné l'horizon bascule dans l'encre noire en lacérant la pleine lune de sa griffe tranchante là, dans une flaque miroir clapote le silence et la vapeur des haleines valse dans l'atmosphère spectrale. (Joailes - décembre 2020)
  9. Féludorée

    aux portes de l'hiver...

    aux portes de l'hiver s'épinglent d'épines blancs les lambeaux d'un soleil sans lumière et l'aube ébouriffée d'échardes et de ronces s'ombre de brume sous l'écorce du jour quand berlin balbutie mond im mund * l'immonde d'une ville sans visages Berlin, 05.11.2020 *lune sur langue
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