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  1. Thierry Demercastel

    Comme tout est calme

    Comme tout est calme, ici, de nouveau, Un silence murmure : tu es absent ! Et là, plus profond, en un vieux caveau, Je pense à toi qui toujours l’attends. O comme la lumière est pâle, Faiseuse d’ombres, elle heurte les pierres, L’ombre court, étendant son châle, Elle s’est jointe à mes prières. Ma mère, est-ce là le seul chemin, Cette vaste et singulière nuit Où vont se perdre tous nos chagrins, Et se fondre aux sources de l’ennui.
  2. Ton visage pleut sur les herbes hautes et revient l'odeur de terre mouillée qui prépare l'automne et les chemins de solitude qui vont bientôt tendre leurs bras La maison sur châssis aux gouaches vives bâtie de passions et de larmes, abandonnée dans les acalyphas avec sa longue table déserte et ses lits vermoulus où le temps s'est perdu, n'est plus qu'apparence La nuit a tendu sa toile démesurée sur le jardin sauvage où un saule muet désespère Sous son corset de soie, une
  3. Thy Jeanin

    Rêve d'été

    C’était un bien joli rêve ce sourire ces gestes graciles sur la grève gorgée moirée de crachin il y avait ses lèvres sur la pulpe des pieds ses mains défilaient comme pour peser presser le sable fin sa langue cherchant tout anfractuosités et saillies aux rochers les plus fins bel et bon me dit-elle confrontant les nudités alors enthousiasme solaire elle fut croquée toute entière dans le flux des marées.
  4. Frédéric Cogno

    Le chemin perdu

    Il est un frais sous-bois, Valets d’arbres primaires, Je rencontre hors-la-loi Sous les ronces sévères, Le chemin perdu. Vestiges sans lignée Des promesses d’aurore, Les toiles d’araignée Font des bénitiers d’or Sur les troncs moussus, Je l’ai entrevu, Le chemin perdu. Le soleil palefroi En dragées de lumière, Jette un je-ne-sais-quoi Qui orne la fougère Du chemin perdu. Un écrasé de pomme Parfum du viatique, Suit les pavés fantômes Des anciens hérétiques, Des moines ch
  5. J’ai chanté l’aube quand elle haubane les draps maculés de la nuit – que ferai-je du roseau de mes jours ! et célébré le soir qui s’en venait pieds nus hisser la dernière barque sur la pointe du silence où sombrera l’oiseau velours tous les poètes font ça qui ne veulent résister à l’amour quand la beauté mue désirante il y a tant de mots pour la parer des voiles de l’ivresse la vertu tant de mots pour la déshabiller sous le clair léger de la tristesse j’ai parlé les bêtes les troupeaux les hardes les hordes le
  6. Encore des cristaux de fleurs matinales sous le givre de nos bouches ; dans l'hypogée des songes, ils attendent parmi les bruyères sanguines de l'aube. Faut-il se dédire du velours de nos voix, cueillir l'ombre entre nos paupières ? Prier à tâtons sous le linceul, un genou dans la tourbe enfiévrée, de la limaille comme seule obole. Au dernier labour des heures bleues, que notre pas jamais ne se dé robe.
  7. Poésie des rues

    La Chispa

    Nous étions Silencieux et comblés par une course effrénée dans la nuit Nous étions Essoufflés et unis par l’issue d’un débat exalté sans non-dits Le contenu de nos têtes s’éparpille tout autour Sur le sol et les murs, entre les pages d’un cahier Où nos mains réécrivent au marqueur, sans détour L’existence Sans personne pour dicter Manifeste de nos vies Faisant de la jeunesse un ultime pari Car il n’y a pas d’âge que l’étincelle délaisse Une caresse suffit Que la fièvre du jeu naisse Nous étions. Arrivés avant l’aube sous le bleu majes
  8. Collines de mes mains rêves des horizons En recherche éperdue au fond de leur étreinte C’est pour vous que je pleure et recherche l’empreinte Que vous avez laissée au cœur de la saison Au fil de mes désirs traînent de faux poisons La chaîne des souhaits et de toutes les craintes Comme l’eau des roseaux et la lumière éteinte Qui forcent à crier jusqu’à la déraison Noire au reflet des os dans l’antre des volcans Lorsque je t’attendrai mon intime corneille Et que ta vive chair sera prise à l’encan Il n’en restera rien
  9. Lina

    Faveur

    Je n'attends pas de réponse. Avec les mots vient le dissentiment. Je guette plutôt une grâce, quelques yeux d'avance qui me laissent nue, à portée de toi, dans la gravité et le vif du ventre. Je creuse l'heure heureuse pour te faire un passage au profond de ma hanche.
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