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  1. Gabriel Montigny

    Gabriel Montigny

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Popular Content

Showing content with the highest reputation on 05/19/2019 in all areas

  1. 2 points
    Alanguie sur un radeau d'herbe verte Nue sous une robe de broderie La guimpe des mots te fait découverte Car tu me lis Madame Bovary Ma tête repose au creux de ton ventre Chaud des mémoires de câlinerie Ta voix, ton rythme m’enserre en son centre Car tu me dis Madame Bovary Ma main, sous le lin, trouve son chemin Là où ta peau sait se faire soierie Tes phrases s'essoufflent de carmin Car tu me cries Madame Bovary Ma bouche s'emplit quand tes reins se cambrent Et je m'enfouis où ta pudeur s'enfuit La prose de l'auteur fait antichambre Car tu me jouis Madame Bovary Le ciel nous est témoin, pour chaque page Nos chairs épousent le sens établi Par l'écrivain, de son libertinage Car tu vis en Madame Bovary Notre exemplaire, tout de cuirs reliés Vélin de nos velours jamais assagis Renferme nos secrets épistoliers Quand tu me lis Madame Bovary
  2. 1 point
    La poésie est un jardin métaphysique. Cris en thèmes et pensées, groupés en florilège. Dans tout poète vit le Dieu ésotérique, d' une armée de symboles qui s' avancent en cortège. Il pleut des sortilèges sur ces morceaux de landes. Les colonnes du ciel se brisent à chaque instant. Des systèmes s' effondrent, des cartes et des légendes; Et des pans de mémoires sont prisonniers du temps. Tu es pourtant l' enfant d' un miracle stellaire: La rencontre d' une âme ,captive d' un maléfice, et d' un astéroïde à des années lumière; Fragment d' éternité au bord d' un précipice. j' ai bu à ton calice . Mais jusqu' à l' hallali, avais soif d' adultère, et pour tromper l' ennui; je peignais des girafes aux couleurs de l' oubli. l' amble est notre allure, pour enjamber la nuit . L' espoir s' évanouit dans la fuite des jours. nous confions au jusant l' espérance blessée, mais la marée montante nous ramène toujours, en vagues souvenirs, l' écume du passé. ------------------------------------------------------ Brisons le pentagramme, comme prévoit le rite : En saisir une branche ; percer l' œil ténébreux! Mais lui depuis longtemps, avait fui son orbite. L' œil sur la pyramide est de la poudre aux yeux...
  3. 1 point
    Prendre un autre chemin habité d’infinis Se mouvoir dans ton souffle, s’enrouler dans tes voiles Un esprit, un toucher, et pourquoi pas une âme Recréer nos images, nos amphores du vivant Si denses, si lourdes, où ne glisse nul vent Il est l’heure, il est temps Le ciel fait le beau pommelé de sang Le sable blond s’écoule de la main des enfants
  4. 1 point
    Vertige Tombés au fond du puits Les reflets de la lune Tremblent. La pierre humide pleure Le bruit des gouttes d'eau Résonne. Un coup de vent léger. Les branches du tilleul Gémissent. Le chant las des grenouilles Qui s'est interrompu Reprend. Dans l'eau noire, des cercles S'ouvrent et se referment Lentement. Tout redevient tranquille La lune est immobile Pleine.
  5. 1 point
    D’un ciel trop bleu je suis partie j’ai laissé la voiture sous le soleil une lettre sur le tableau de bord dans mes mains un livre Je me suis évadée du regard de l’homme j’ai fermé les yeux j'ai mis mes mains dans mes poches juste pour le contact de la peau serrant les poings j’ai regardé d’autres hommes ils m'ont pris la main j’ai senti la glace parcourir mes veines ma parole s’enfouir dans cet espace clos qu'est ma bouche J’ai avalé mon corps le mouvement de mes doigts la pluie pour éteindre le feu Ecrire pour ne pas mourir Je me suis trompée de folie la phrase se dérobe la phrase prend corps à l’arbre me ligote sous les paupières closes se dessinent les formes le dessin de ses yeux le nez long et droit le tremblement de la bouche les cheveux démêlés par le vent filaments transparents écheveaux du temps Les phrases se lisent à haute voix déliez-moi les mains que je puisse écrire des pages blanches jetées au vent tels des cerfs-volants
  6. 1 point
    Les paroles cèdent leur place Aux muets mots Langage liquide Des yeux bavards qui racontent Gourmandise d’un mets Nommé éternité Hésitants pas Etirement de nos membres Mouvements invisibles Présences irrésistibles Croisement de mille chemins Possibles dans l’irréel temps Offrande de l’horloge De sa grande aiguille Chute ascensionnelle De la seconde de trop Suspendue dans l’attente D’un rien bien plein Les frontières fusionnent A l’instant ! Passeport périmé Barrières levées Des vampires de l’âme Rodent à l’étage en dessous Pique planté Au cœur de l’égo Esprit cannibale libéré Meurtre inévitable Affamés pas Des nourritures nouvelles Précipitation vers Le premier Universel Danse de regards Compréhension totale L’âme regagne sa place Dans son berceau Invisibles pas D’étoile filante
  7. 1 point
    J'ai rêvé d'un hiver qui menait vers l'oubli, L'oubli d'un avenir à croquer sur le temps, Cet expert patenté où rêve la folie Exfoliant le passé d'un avenir troublant ! Pensez à vous panser, vous les plaies de mon âme, Âme morte ou bien vive afin qu'elle s'enflamme, L'anamnèse, au sujet de ma mémoire vive Quand vit l'évocation d'un temps bref qui s'esquive. J'ai peur que notre temps s'émousse en sa torpeur, Si mon esprit frappeur ripe et pousse son heur, Plus loin que le malheur ou le mal sans esprit. Mais je te résiste, hôte d'un temps qui file Sa toile d'araignée rendant ma vie fébrile, For l'esprit amoureux dissipant ton mépris !
  8. 1 point
    Il pleut en berne sur leur silence pas l'ombre d'un oiseau sur le quai où ils attendent Tout ce qui paraît humain déjà est d'une beauté autre ils savent qu'ils n'y aura pas d'aube quand le jour se présentera En vain la lumière se pose sur la surface des vivants si lourd est le sommeil des choses indifférent,le passé consent Ils disent qu'ils nous ressemblent ces fantômes qui nous hantent entre l'éclair de la naissance et l'horizon éphémère du couchant

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Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur.

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