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  1. Frédéric Cogno

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Popular Content

Showing content with the highest reputation on 12/09/2019 in all areas

  1. 6 points
    Moi, mon jour, c'est demain, La vie sera plus claire, J'aurai entre les mains, La clef de tout mystère, Demain sera mon jour, Les oiseaux de la haie, Chanteront tour à tour, En nous offrant des baies, Les oiseaux, les refrains, Feront, pour qu'on s' amuse, Des pirouettes sans fin, Demain viennent les Muses. Il n'est jamais demain, Chaque jour qui s'achève, Fait place à un chagrin, Et les oiseaux s'énervent, Les refrains n'ont plus cours, Les oiseaux en partance, Réunis dans la cour, Exigent leur pitance, Ô que l'attente m'use, Demain tarde à venir, Et ces journées sans muses, Et sans oiseaux, languir.
  2. 3 points
    Belle fulguranceen poèmes voyageurspour s'aimer de loinElle dit l'essence de nouset nos rêves funambules
  3. 3 points
    Dans la malle en osier si parfumée de lavande j'ai osé mettre mon nez dans les guirlandes j'étais comme un petit chat qui ronronne dans son panier dans mes souvenirs de taffetas prête à boire du petit lait. Encore une belle nuit de noël la malle en osier glisse sur la neige on dirait un carrosse lancé dans le ciel Les souvenirs s'envolent tout en arpèges dans les petits sachets de cretonne que les grand-mères cousaient à l'âtre les parfums ramènent des personnes ; voici venir les troupeaux et puis les pâtres des enfants sont nés dans la malle en osier si parfumée de lavande c'est Noël, il a neigé j'ai vu passer des houppelandes je suis comme un petit chat qui ronronne entre caviar et gouttières le taffetas est trop froid pour la plus belle nuit d'hiver. (J.E. Décembre 2019)
  4. 3 points
    Mesdames et Messieurs, J’aime une belle rose Qui me rend si heureux Plus que toute autre chose. Elle vint d’outremer, Précisément de Chine, Sur un fumant steamer, Cette horrible machine. Nos croisés valeureux, Des Turcs au Moyen Âge Lors de combats furieux, La prirent en otage. Possédant plus d’un nom Telle rose papale, Elle s’est fait un renom De fleur médicinale. Un autre substantif Connu est primerose, Quel joli additif Pour cette fine rose. Aussi cet autre nom De rose trémière Est la déformation D’une rose altière… Ma rose d’outremer.
  5. 2 points
    Roule gras mouton Guimauve ou coton Avant que l’averse En pluie te disperse J’accroche à ta proue Drapeau ou frou-frou Comme une espérance Des mots pour Garance Rapporte demain Bonheur ou chagrin Une lettre d’elle En ton escarcelle Roule gras mouton Guimauve ou coton Avant que tristesse En pluie me disperse
  6. 2 points
    Âme encore ajourée ambrée d'un passe-aurore, Nymphe aux brises mauves revenue des rosées, Gemme ton sourire sur ton rêve doré, Effile un nuage et émiette un météore, Le soupir, ton berger, au bord d'un ton ruisseau, Évente l'aube bleue de son petit pipeau. Premier songe de jade accueilli sur le sein, Estive aux doux iris s'azurant brin par brin, N'est-ce pas merveilleux de te voir, cil au jour, Nimbée de ce soleil qu'on appelle l'amour? Éclaire-nous aussi à même la colline, Révoque cet ubac en bas de nos ravines, Avec toi dans le ciel à portée de nos bras, Divin sera ton nom pour ne plus avoir froid.
  7. 2 points
    Dans mon jardin, trois roses, Trois flammes dans mon coeur, De l'éveil l'étincelle. De la passion le feu. De l'amour, La lumière !
  8. 2 points
    Soleil inversé l'oiseau ne chante plus il est bientôt Noël dans ton pyjama bleu ton nom au dos au feutre l'oiseau s'est envolé comme lui tu t'en vas avec dans les poches une pierre de lune et le rire des autres jours, nuits rien ne t'importe il y a un arbre, un seul tu me montres tes dents à l'intérieur ; tout est cassé tu me répètes en boucle l'oiseau s'est envolé
  9. 2 points
    J’arpentais les sentiers de la ville maudite Plusieurs heures chaque jour, parfois même la nuit, M’efforçant d’oublier mon insondable ennui. Taiseux, cauchemardant, je poursuivais ma fuite. La brume était épaisse et capturait les êtres, Ainsi dissimulé sous mon manteau d’ouate, Je pouvais me soustraire à tous mes anciens rites. Quatre années de galère sans envie ni paraître M’avaient ôté l’espoir autant que la cravate. Or je faisais le compte des temps de survivance, Des temps de désespoir, qui m’avaient éloigné Du monde des vivants ; il est de ces souffrances Dont on ne guérit pas, que l’on ne peut soigner Tant l’enracinement est profond et tenace. Tumultueux destin ; la perte de son emploi A l’orée automnale, pèse un terrible poids Et vous conduit souvent dans une mortelle impasse. La brume réconfortait mon âme endolorie, Je glissais vers le rien, un abyssal oubli, Pourtant, en d’autres temps, et sous d’autres cieux, J’avais joué mon rôle dans une vie réglée, Rythmée par les appâts de la reconnaissance, Appâté par le fric que je connaissais mieux. En ces temps héroïques je détenais la clé Pour avancer toujours sur le chemin d’aisance. Le froid était tombé, je boutonnais mon col, Je distinguais à peine le pavé de ma rue, Promenant ma détresse comme on promène un chien. Mécaniquement, pataugeant dans la rigole J’avançais, grelotant, sursitaire incongru. Je m’échouais parfois, certains matins chagrins, Dans un troquet sordide où je tenais mon rôle, Quand les poches étaient vides, je demeurais chez moi, Dans cet appartement de grisaille et silence, Comme un fil dérisoire à ce temps de l’emploi, A ce temps de la vie, d’amour, et d’espérance. Adèle m’avait quitté et Morphée refusait De m’ouvrir grand ses bras, alors je somnolais Au salon, dans mon lit, jusqu’à l’épuisement. Les portes se fermaient, l’échec s’enracinait, Le malaise croissait et il alimentait L’impression de subir un parfait reniement. Mes pas me conduisirent jusqu’à l’orée du pont. C’était un pont de pierre, mémoire d’un temps ancien Et gardien immuable de la cité d’Enghien. J’allais le traverser quand me vint un soupçon, Une idée saugrenue, que ce franchissement Pourrait me projeter sur la rive tranquille De lendemains possibles, d’un quotidien docile Où je pourrais peut-être, au parachèvement, Recommencer à vivre, à panser et à croire. Agissant comme un filtre, ce vieux pont rédempteur Façonnerait demain réinventant l’espoir, Il chasserait sans doute mon air de contempteur. Je devisais ainsi quand la pluie s’abattît, Une pluie froide et sale qui trouait le brouillard. M’attendait-t-on là-bas, au-delà de la ville ? M’ouvrirait-t-on la chaîne, celle des appétits, Des envies, des promesses, et même sur le tard ? Je m’assis sur un banc. Pourquoi me venait-t-il Sur ce pont détrempé ces fumeuses idées ? Avais-je en quelque sorte dépassé ma souffrance Pour mieux m’observer, et pour appréhender Par-delà la trouée de la pluie et du vent Une force nouvelle et une nouvelle chance ? Je me suis relevé, et je l’ai traversé L’averse a redoublé, je n’étais pas pressé D’atteindre l’autre riv’(e) tant mes questionnements Etaient vifs et troublants ; comment se projeter Ainsi de son plein gré et courageusement Sous l’éclairag’(e) diffus de ses imperfections ? Accepter de combattre la médiocrité Et porter un messag’(e) d’amour et d’attention Est un sacré programm’(e) ! Le sacrifice de soi N’est pas vertu humain’(e), tant il est exigeant ; Car comment renoncer à ses chèr’(es) certitudes ? Et comment accepter de faire d’autres choix ? Et comment tolérer les certitud’(es) des gens De ces autres « soi – mêm’(es) » qui tromp'(ent) nos habitudes ? J’abordais l’autre rive étourdi mais heureux. Il existe des ponts, d’innombrables passages, Pour défaire nos maux et nos mauvais présages. Il faut les traverser, oser se regarder Jusqu’au tréfonds de l’âme et ne plus se farder. Un tel franchissement se vit comme un’(e) rupture, Comme un renoncement à nos caricatures Afin que notre quêt’(e) d’amour, de vérité Reprenn’(e) force et vigueur et soit bien méritée.
  10. 2 points
    Le froid tombe ce soir, sous le vent qui mugit, Je te vois fatigué, tes épaules courbées, Préparons la ramée avant la nuit tombée, Je songe à l’âtre chaud où la flamme rugit. C’est auprès de la bûche aux ardentes couleurs, Que je te conterai mes errances amères, Traversées de jours noirs et de joies éphémères, A qui manque l’éclat d’une vive chaleur. Remontant le passé où succombe le temps, J’ai cru aux chants courtois des oiseaux de passage, Qui sèment les dires et les paroles sages, Volant au ras des champs vers la fin du printemps, Guettant le moindre trait d’un rayon lumineux Des attentes lassées devenues éternelles, J’ai vu les rais du feu taquiner mes prunelles, Où meurt l’illusion des rêves épineux.
  11. 2 points
    Il faudra changer l'eau des fleurs La nuit est tombée de travers Je n'ai pas hurlé je crois J'ai senti le silence épais Une tasse de café froid pleurait dans la cuisine J'ai plié mes rêves alourdis des tiens Je ne pouvais plus bouger J'avais de la terre sur les mains Et de l'eau sur mes lèvres Je ne sais plus de qui faire le deuil Alors j'écris l'absence Celle des absents qui le seront toujours Il faudra changer l'eau des fleurs Demain
  12. 2 points
    Le petit rat dans la boîte tout recroquevillé a une crampe et les mains moites il a les yeux fermés dans les ténèbres d'un coffret. Tourne la clé doucement, il se déplie soudain avec grâce son tutu tout rose se détend au beau milieu de la glace le petit rat dans la boîte replié sur lui-même, dormait dans un silence de ouate. La musique l'a réveillé tu as ton opéra de quartier Quand ton cœur est tout cassé prends ta boîte à musique tu n'as qu'à tourner la clé tu verras, c'est magique. (J.E. Décembre 2019)
  13. 2 points
    Quand les vagues se caressent, quand elles dansent, Et reviennent en remous pour bercer mon âme, Le courant m'emporte, je ne suis plus qu'essence, Au fond des airs, au bout du vide, dans la flamme. Mais quand elles frappent, et me cognent la tête, Alors je tombe, alors je meurs, alors j'ai peur, Non, ne reviens pas, toi, sinistre ange, girouette Qui ploie sous les vents, non! Ce n'est pas encor' l'heure.
  14. 1 point
    Est-ce le temps gris, les années, les enfants autour de nous, une envie de souvenirs si présents encore et pourtant si loin.
  15. 1 point
    Merci @Frédéric Cogno, @Filae77et @Diane pour vos lectures commentées. @Filae77 a raison de souligner ce point . "elle dit" ( la "fulgurance" ) rétablira l'équilibre ! Merci à vous deux qui êtes toujours vigilants...
  16. 1 point
    Le site vertigineux de Taormine, la mer, le théâtre grec, les jardins de la Villa Municipale créés par Lady Florence Trevelyan, le souvenir d’Oscar Wilde... Un enchantement!
  17. 1 point
    Les étoiles mouchettent la voûte obscurciela lune est suspendue dans cet enclos sublime Des langues de brouillard drapent tout l'horizon et je me tiens, glacée, dans l'émerveillement la nuit et son abîme me gardent recueillie j'entends le chant intime, immense et radieux des sphères en résonance ô musique stellaire tant d'univers flottants gravitent de concert Un mystérieux élan m'emporte et me délivre j'en ai le coeur saisi et j'en tombe à genoux l'univers rit et pleure tout semblable à l'humain la matière s'anime comme l'âme s'émeutle monde est un poème que Dieu a fait pour nous
  18. 1 point
    On compatit au sort de ce petit rat dans la boîte et aussi, on l'envie... Il y a toute une magie dans ce texte avec cet opéra de quartier, sûrement fabuleux...
  19. 1 point
    Il est toujours émouvant de repasser ses rêves de jeunesse. Ceux-ci perdent parfois un peu de leur consistance et de leur charme lorsqu'ils sont réalisés. Rêve inaccessible pour un étudiant ... jusqu'à ce qu'il soit réalisé,bien des années après !
  20. 1 point
    Aller dîner chez Lipp Pour être au Paradis De Saint Germain des Prés En face du Café de Flore Devant lesquels je passais Sans m’arrêter lorsque j’étais Un étudiant impécunieux Avant mil neuf cent soixante-huit Rêve hier soir réalisé Je me suis peut-être Un peu embourgeoisé
  21. 1 point
    Très beau poème avec cette bûche qui nous tient chaud et auprès de laquelle on est pressé de se tenir. Une mention toute particulière pour la forme avec un cadencement classique scrupuleusement respecté et la richesse des rimes. Beaucoup de coeur et de travail dans ce récit !
  22. 1 point
    Il manque la lumière de l'hottonie des marais ; du toit de tuiles oranges, je n'ai griffé que la fumée. Le ciel est gris comme une lame où scintillent les larmes des anges l'automne est parti en flammes ; la fontaine et la tombe sont de pierres les lys verts et jaunes ont disparu il y a un pont qui enjambe une rivière quelques morènes suspendues je n'ai plus beaucoup de peinture cette toile n'a pas de valeur il faudra que j'explique ce qu'elle veut dire mettre des noms sur les blessures sur les mangues sans couleurs ce noir de bougie sur le blanc du désir. Le soir du vernissage, d'une pirouette je dirai que c'était un soir de fatigue, dans la foule aux galeries la farfouillette j'avais oublié d'acheter des figues il y avait une panne de secteur ; d'aucuns se sont alors extasiés dans le blanc et le noir ils ont vu des fleurs ma toile s'est vendue à force de l'expliquer. Je suis allée chez le marchand de couleurs je peindrai l'hottonie des marais les toits oranges, les lys verts et jaunes, le ciel si bleu comme une lame les fragiles morènes et l'eau qui frissonne et puis j'offrirai ma toile à une araignée nous tisserons des liens de plus en plus tendres nous mangerons des figues, elle m'écrira des poèmes de soie que je réciterai tout bas pour la surprendre en y mettant toutes les nuances et nous frissonnerons ensemble sans expliquer nos toiles d'argent et de souffrances, ni nos poèmes, ni nos peintures sombres ni le soir qui tombe, là-bas, sur la Durance ni la lumière, ni les ombres. (J.E. Décembre 2019)
  23. 1 point
    Petit road movie sur Paname se foutant des bas bleus pour épouser les parfums de Ninon.
  24. 1 point
    ________ L' hiver en héritage ______________ " J' avais pour tout bagage un habit de froidure" et pour unique adresse le froid de ma demeure quand la bise hivernale aiguisait ses morsures et que la plaine immense étalait sa blancheur Une aube verglacée projetait ses lueurs d'une âme évaporée la dernière parure j'ai eu ce projet fou de déchirer le ciel pénétrer le secret d' une si longue absence figé dans le néant de ce cœur entre ouvert quand l' étreinte nivale étouffait ce silence où s'éteignait l' automne enveloppé d' hiver et que le vent courbait la cime des grands arbres La pâleur de ce jour trop vrai pour être beau nappait le paysage d' une sombre atmosphère et sur la neige fraîche l'empreinte d' un oiseau éparpillait le grain qu'on confiait à la terre que j' arpentais alors solitaire et frileux Pays où se serraient des forêts de colonnes où de rares nuages traversaient des cieux vides quand les jours s 'assemblaient en suites monotones dans l' oubli de leur forme incolore et liquide " Décembre qui grelotte expire en souvenirs" L' astre crépusculaire infiniment gelé jette un dernier éclat sur son jardin de givre et fragmente la nuit en ultimes reflets pour la première fois j' avais envie de vivre Janvier est saupoudré de bourrasques de neige que nous rions de voir danser et voltiger en tourbillons ouatés que nos doigts désagrègent afin qu' elle se répande sur l' un et l' autre monde poème offert à @Lina
  25. 1 point
    ...Pour tout bagage on a son âme de poète.... Exquise lecture devant une poésie qui malgré les affres de l'hiver se dénude avec élégance.
  26. 1 point
    Tu devrais te lancer dans les contes pour enfants. Talentueuse poétesse, j'assiste à toutes tes veillées.
  27. 1 point
    J'aurai préféré un poème en vers lents pour parler de l'an vert
  28. 1 point
    Tu offres ton cœur dans un écrin. C'est un merveilleux cadeau Jo!
  29. 1 point
    Quand s’éteign’(ent) les vitrines, quand la nuit noie le monde, Déambulent des ombres qui gagnent leurs refuges Dans des ruelles sombres en coupables transfuges Dans la ville endormie où la lune est féconde. Le temps est à l’orage et ils pressent le pas. Loin des honnêtes gens, ces cohortes de gueux Avancent anonymes vers un destin rugueux Gommant leurs patronymes, et guettant leurs trépas. Je les entends parfois qui murmurent et qui prient Pour atteindre les cieux dont ils se sont épris En s’écorchant le front au fond de leur tanière. Ha qu’il est vain de croire que nos maigres aumônes Sous la lumière blafarde de nos bonnes manières Peuvent réconforter des cœurs qui s’époumonent.
  30. 1 point
    Approche la fenêtre et sans émettre un son, retire, doucement, la dague de ta vie. Souviens-toi de ne rien regretter même si le métal sur ta peau provoque des frissons. Compte tes larmes comme on compte les moutons. Paupières alourdies et blanc des yeux rougi, émousse bien la lame à l’appui de l’oubli, dépose-la enfin sous l’un des croisillons. Prends soin de redresser tes épaules, ta tête. Lorsque finalement, relevée, tu es prête, enveloppe ton corps d’un voile d’avenir. L’horizon est si près que tu peux de tes doigts en effleurer la courbe. Expire, avance-toi ; le vide est ton ami, il est temps de partir.
  31. 1 point
    Le Noël idéal, c'est Noël sans Noël, Le Noël idéal, c'est Noël sans la crèche, La crèche sans Jésus, et Jésus sans son prêche, Le sapin dénudé, la fin de Jingle Bells ! Le Noël idéal, c'est sans les magasins, Les vitrines tristes qui ne consomment pas L'énergie qui nous pompe au soir d'un bon repas ! Occultez la lumière et le rite ambrosien ! La magie de Noël ou l'esprit de Noël, Ils s'en foutent, pas vrai ? Ils ne croient plus en rien, Mais leur opium à eux reste aussi irréel ! Ils se vouent à l'enfer, l'industrie culturelle ! Moi, pour un nous, je garde un réveillon païen : Un Noël sans Noël ne serait plus Noël !
  32. 1 point
    Que dirais-tu, ma fée, d'aller en Laponie ? Je nous vois en traîneau, tirés par tous ces chiens, Avec moi en musher et toi en égérie Au chaud sous la polaire, autorisant l'emprunt De notre feu d'amour sous un ciel si profond ; Que notre bonne étoile, enfermée en son cercle À une année-lumière où jamais glace fond, Ne se soucie de rien for — c'est vrai — du couvercle De la poubelle pleine et à jamais vidée Des ordures du monde au rythme d'une mort Dans ses petits souliers ! Lors, pourquoi saccager Ce Noël impromptu qu'un vieillard en tenue Nous offre au débotté, sans craindre nos remords De ne pas croire en lui malgré sa bienvenue ?
  33. 1 point
    Vous qui commentez si généreusement et avec tant de clairvoyance les productions des autres, vous nous prouvez que votre plume n'est pas exempte de beautés versifiées. Un coeur, battant derrière ces mots, a su en faire éclore toutes fleurs. Bravo !
  34. 1 point
    Il faudrait nous raconter les choses par le menu.
  35. 1 point
    Rencontre historique de Jolopukki auquel il suffit de croire et de @Marc Hiver, tout un poème!
  36. 1 point
    Mince je n’ai pas vu que la porte se ferme Derrière moi et que je suis resté tout seul Il faut improviser et bientôt mettre un terme À l’embrouillamini sinon c’est pour ma gueule Je vois le résultat et les emmerdes en germe D’avoir procrastiné et retardé le seul Recours imaginable et m’en sortir indemne Comment se dépêtrer sans paraître trop veule Et là tu interviens mon esprit dévoyé Tu vas bien inventer une excuse pourrie Pour sortir du pétrin où tu t’es fourvoyé Une idée de génie digne de Courteline Qu’elle ne puisse y voir qu’une intention coquine Sans dévoiler le fond de ta mesquinerie
  37. 1 point
    La procrastination est un voleur de temps et en abuser peut être fatal. Mais prise à petite dose. elle accomplit des miracles. Tout est dans la dose, alors sachez bien la mesurer.
  38. 1 point
    Ce n'est pas le Tour du monde en quatre vingts jours mais on s'en approche en trois semaines !
  39. 1 point
    Jolie et gracieuse évocation de cet objet magique ! ( bon sang je n'arrive plus à vous suivre les quotidiens, si on loupe une journée c'est foutu ^^ )
  40. 1 point
    cette fois-ci, je me suis méfiée. Je suis venue couverte. Pour venir te lire, je sais qu'il faut un sac à dos magique, comme le chapeau d'un prestidigitateur, d'où l'on peut extirper un pyjama en pilou, une nuisette de soie et bien d'autres tenues pour le pays des rêves ... Merci pour ces voyages entre le conte de fées et le père Noël, sur le traîneau de tes mots.
  41. 1 point
    Normal, on m'a toujours raconté que le Père Noël venait de Laponie !
  42. 1 point
    @LinaMerci d'être passée et oui ne pas "les" oublier... @Lastcapce n'est pas vain en effet merci ! @MohandEt merci à vous !
  43. 1 point
    Moi j'ai tout compris, mais je dirai rien de quoi ça s'agite ! Il faut dire que j'avais pris les bottes de sept mieux.
  44. 1 point
    @Lastcap, Moi aussi ! La mythologie chrétienne, comme toute mythologie, est un bien commun, même pour un mécréant ! Attention ! Moi qui suis un fou furieux de Noël (éternel enfant dans ma tête), je te rappelle qu'il ne faut mettre le petit Jésus dans la crèche qu'au soir de Noël, à minuit, lors de sa naissance symbolique ( il serait né un autre jour), qui est donc la fête de tous les enfants. Sinon, pour info, on doit la crèche à saint François d'Assise qui "l'inventa" et c'est donc relativement assez récent !
  45. 1 point
    Le charme vénéneux du malaise. L’ambiguïté comme seul repère.
  46. 1 point
    Moi je l'ai fumée, Je crois bien..
  47. 1 point
    Comme souvent avec vos textes je me suis laissé porter par les impressions et ressentis sans essayer de comprendre et j'ai vu une situation professionnelle, un entretien, une décision difficile, une perte de moyens, des regrets, une culpabilité. Toujours aussi prenant à la lecture, c'est un véritable voyage que vous offrez.
  48. 1 point
    Comme le dit le Philosophe : Sachet conserver votre jeunesse qui dure un feu de paille.
  49. 1 point
    Je n'ai pas lu ce récit comme un délire érotique mais plutôt comme un calvaire sans fin subi... Intéressante prose très imagée.
  50. 1 point
    Je vous ai suivie dans votre délire onirique mais je n’oserais pas en chercher la signification qui me paraît violemment (délicieusement ?) érotique.

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