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  1. Darius

    Darius

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  4. Banniange

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 19/04/2021 dans toutes les zones

  1. Au plus profond des mers dans leurs phosphorescences Où se miraient les yeux des sirènes cruelles, Auprès des vieux galions dans l’or des étincelles Où les algues rêvaient de leur réminiscence, Etait-ce bien ton ombre aux doux frémissements, Qui passait lentement sous l’étreinte des vents ? Dans les vertiges bleus où hurlent les fantômes Des sommets fabuleux, ivres de liberté, Dans les yeux de l’aiglon au sein de son royaume Où passent les soleils des matins enchantés, Etait-ce bien ta voix au charme ensorcelant Qui freinait l’avalanche et domptait les ours blancs ?
    6 points
  2. Un frôlement, un souffle Une muette promesse, l'ombre d'une caresse. Assourdissant silence, Tout commence ! Des mots balbutiés Par des lèvres fermées. L'ombre sur ton visage, Qui vient fermer la page. Tes beaux yeux qui me fuient, Tout fini !
    6 points
  3. Sur ma table s’empilent Moultes anthologies Livres de poésies Remontant à l’an Mille J’y retrouve merveille Des milliers de poèmes Qui de guerre à je t’aime Ont occupé mes veilles Tous les genres et les styles Sévères ou souriants Ambitieux, élégants Fervents, parfois graciles Ils sont nombreux, serrés Comme armée en campagne Vin de soif ou champagne Pleins d’amours ou regrets Mais voilà qu’ils défilent En ordre dispersé Eluard et musset Valéry ou Racine Rimbau
    6 points
  4. Regarde le murmure sauvage À la surface furtive Qui ronge sans rancune Les racines des vagues Et l’écume chancelante La couleur de la passion Au creux du sable Et des souvenirs faméliques Imprégnés de printemps De nuages insolites De pierres courbes Que le vent roule Sur les plages assassines Griffe les vendanges Pour se venger des oranges sanguines Vogue refrain Vogue ta rengaine Sur les pavés bleus Que la force des faubourgs Grave en corolles Au soleil couchant.
    4 points
  5. Dans le chaud de son cœur, un oiseau s'est posé, Ses trilles fendaient l'âme et pleuraient de rosée Sous la forme percale au risque des matins Où la vie se fait rare, amère en son lointain. Son corps brisé gisait sur la glace fondue Dans la mare de sang de ses rêves perdus Un chien hurlait si fort que mes pas m'entraînèrent Dans la boue visqueuse qui recouvrait la terre. J'ai passé mon chemin et je vous prie de croire Que c'était à vomir la vision sans gloire D'un cadavre de peu sur un creux de misère. Je suis rentré c
    3 points
  6. Je suis l'homme magique, je danse dans l'ombre des planètes les horizons imprécis s'étendent, je suis sur une oblique, ne suis pas captif d'un cercle. J'entendais la chanson des forêts dans la chanson du vent. J'ai laissé la terre des guerriers pour franchir l'au delà des montagnes et trouver un foyer au plus près des étoiles. La montagne est couverte des fleurs de l'est, sur lesquelles flotte la lune, il n'y a plus de serpent, seulement des pétales envolés comme des libellules, Les pavots de la nuit.
    3 points
  7. Photo: D.Isabelle Une carte postale, c’est une pensée amicale Nature printanière qui vient du fond du cœur Elle vous fera certainement plaisir à regarder C’est dire comme j’aime les paysages du village Absorbant du regard sa beauté, je les redécouvre Rafraîchissent mon esprit à longer les rues à pied Toutes ont un charme absolu avec les parterres Enivrent mes sens à vouloir les promouvoir en photos Peut-être les peindre un jour ou l’autre, pourquoi pas Oser ressortir mes pinceaux, mes gouaches, reproduire Sous le soleil mes souvenirs, cet endroit m’encourag
    2 points
  8. En soi Puiser la noirceur Comme on fore Un profond désastre Vers soi Retourner la haine Ménager les origines Croire en la faute Vers toi Lentement vaciller Mourir un peu D’accepter la tendresse En moi Soulager les blessures Les doigts griffés Dans la paume de ta main
    2 points
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  10. sur les sentiers de brume je guérirai là où les mots redeviennent parole la sylve écoutera les feuilles attiser le langage je plongerai dans l’embrasement de son chant que les runes traceront sur l’écorce des hêtres les mots que ma main esquivait envahiront le silence musical les nuages dévoileront les antiques calligraphies louve en mon royaume je bâtirai le chemin de vie celui que le destin cachait dans l’antre de la forêt seule dans ma demeure je me pencherai vers le cahier de nuit architecte scriptural de mes rêves
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  11. Vie tourmentée, âme brisée, Larmes et regrets biffés, décrire Sur les murs de pâles émaux, Morceaux de douleur en écho. De la grande ville, de ses maux, Toute une vie souffrir, d’écrire Dans l’ornière ces quelques mots vie martyre… à l’étouffée-sans cri. Hors les murs à l’octroi, d’effroi De haine, payer son lourd tribut, La raison maltraitée, de cœur déchiré, Subir et souffrir une vie de martyr. Vous tous héritiers de bonne culture À bon endroit, ayez la bonne fortune S’il vous plait et sans que lune pâlisse Qu’un peu (ou moins) au notre y fle
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  20. Le geste en épaisseur perçu de la fenêtre Visage nu tourné vers une image sœur Bifaces aux reflets changeants ou bien peut-être Un message implicite issu de l’intérieur Une toile tendue qui nous dit le mal être Dans un cadre serré où s’écrit le malheur Où le noir abstraction paraît être une lettre Devient une émotion et se traduit en pleurs Dans l’ombre du soleil la méfiance s’installe Et crée l’ambiguïté d’un tableau de de Staël Dont les larges aplats sont autant de questions Et rien ne s’y résout dans la lumièr
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  23. IV/Les îles Sanguinaires Je poursuis ma route en laissant derrière moi Des gloussements de sang sur le lit des flots froids. Le ciel s’est éclairci et m’entrouvre son dôme Comme un guerrier lassé retirerait son heaume. Le jour mate de peau visite une paillote, La nuit dit au matin : C’est à toi Dom Quichotte ! V/L’île Rousse (Texte déjà posté, mais pour ceux qui veulent le découvrir...) Me voilà ranimé par les brises Pisanes, La mer prend la couleur d'u
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  29. Un mot suspendu est tombé à mes pieds il s'est cassé le a il a roulé vers moi en perdant ses r muet est devenu il s'est cassé le u j'ai ramassé les morceaux d'un o brisé j'ai retrouvé le m caché sous l'élianthème j'ai chuchoté je t'aime condamnée anathème et le mot presque perdu s'est lové autour de mon cœur d'autres mots sont venus à petits pas dorés au bout de mes doigts se sont mis à danser comme des asters des Fred Astaire ils faisaient des claquettes avec leurs lettres
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  31. Le livre de Kells Il fut un temps où toute la sagesse du monde due être retranscrite, L’an mille se rapprochait bien vite, Tous redoutaient de Satan le retour , A Iona, les moines s’échinèrent sur l’île Nuit après nuit, jour après jour, A recopier les précieux évangiles pour que le jour dit, le savoir survive, des événements prodigieux survinrent, Le soleil prit la couleur du saphir, Une blessure scindait toujours plus les cieux, L’apocalypse de Jean semblait venir, Déjà les Gaëls rejoignaient les anciens Dieux;
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  37. On avait sur les bras les immondes fascistes Renaissant chaque fois que la paix se profile Toujours prêts à chercher le fil de l’extrémisme Pour enserrer le cou de Marianne gracile. Et voilà qu’apparaît une horreur nouvelle Qui permet au venin la diffusion facile Autrefois la rumeur déjà bien cruelle S’amusait à salir et permettait qu’oscillent Les plus honnêtes gens, devant son vil assaut Aujourd’hui elle s’affirme, prend dans sa bassesse Des aliments fertiles pour ses tristes propos A la lettre anonyme qui cherchait ce qui
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  42. « Viens tout près de moi t’asseoir Ne parle plus, ce soir. » Jazy Ruis Le bleu de l’océan Découpé de rocs ensablés Lézarde sous le soleil Les hommes rient Au vent d’Ouest Sous les conifères penchés Les femmes prient L’amour de grandir Même par avis de tempête Crocheté par deux cheminées Le bleu de l’océan S’égosille de mouettes Sur les terres basses Les volets blancs Aux toits ardoisés volent Le bleu de l’océan S’assombrit Et la terre devient noire
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  43. Les portes closes surprennent l'avenue. Elle passe, silencieuse, couverte de rêves immobiles. Elle maîtrise l'audace et parfume le recueil de la nuit poudrée d'étoiles fuyantes, elle sous-entend l'écho de ses pas légers effleurant les pavés que le soleil endort. L'orage agonise, se conduit en intime rebelle sous le réverbère envieux des rues endormies. Loin du chaos brutal et vivace que la nuit étreint, Elle, vêtue de rêves troublants qu'elle parfait de voeux lourds au manteau de ses tourments. Le bruit de ses talons bouleverse tout d'un monde, du ble
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  44. Écoutez ces bruissements dans les interstices. Derrière les vastes failles des doutes ajourés, La rumeur des saisons s'écoule sur les échos Et la gravité du monde résonne sur l'airain. La semence des rêves s'accroche aux doigts, Fragments poisseux sur les rivages du réel. Sur le rebord vacillant des paupières calcinées, Des séraphins faméliques gisent sur le flanc. Parmi les vestiges enneigés des lamentations, Un soupir fatigué vient s'échouer sur la nuque. Les plaies sur la pierre exsudent des ombres ; Elles dansent sur un d
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