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  • La coupole

     

    La coupole est notre bibliothèque virtuelle, dotée de deux ailes : 
     

    • Les plumes dorées : elles désignent les poèmes sélectionnés par notre comité de rédaction au sein de la section "À l'ombre de vos vers". N'est pas ici le tout venant. Seuls figurent ici des vers où la qualité stylistique se marie à une orthographe irréprochable.
       
    • Le panthéon des poètes disparus : retrouvez en ce lieu de nombreux poèmes francophones rédigés par des plumes d'auteurs célèbres ayant vécu jusqu'au XIXe siècle, pour de belles découvertes ou bien pour le plaisir de se replonger dans des vers.
  • Our picks

    • Sculpture by Luo Li Rong
       
       
       
      Je bois toujours l'étoile nouvelle
      et trempe ma lèvre 
      au flux du vent.
      Mon iris s'exaspère
      encore parfois
      des mensonges du monde
      mais je referme avec soin
      le grand ciel de mes peurs.
      Les semblances d'amour
      sont toutes mises en terre
      et mon cœur, rubis sombre,
      se vide de ses fièvres.
      Je suis venue par le chemin rompu
      de ma chair fragile
      pour trouver sur ta nuque tiède
      un jardin comme une grâce.
      J'ai marché de nuit
      sans douter de l'aurore,
      ta main,
      juste ta main,
      comme ultime repère.
       
       
       
       
       
       
        • Aimé
      • 15 replies
    • Je t’avais entendu si grave l’autre jour 
      Qu’un paysage m’avait murmuré ses yeux. 
      L’aube rousse avait ce refrain d’adieu ;
      Savais-tu combien sont cruelles les amours ? 
       
      Quand je me morfonds sous un vieil arbre,
      Il pleure des feuilles mortes et tout n’est qu’ennui.
      On dirait soudain qu’un ciel s’évanouit ;
      N’est-il plus ici qu’une voûte de marbre ? 
       
      Je t’avais entendu si près d’hier 
      Que les choses fanées chantaient de doux airs, 
      Comme un cœur qui en l’autre se dévoile. 
       
      Il pleure des notes, d’étranges musiques, 
      Des chagrins de roses perdant leurs pétales, 
      Un piano dans les soirs chimériques.
        • Aimé
      • 11 replies
    • J’eus rêvé de plénitude,
      D’un calme déportant les marées,
      D’une halte sur mes habitudes
      Au courant de tes vœux bien ancrés.
       
      J’eus serré si fort le mot tendre
      Que de certitudes je fus blessée,
      Parce qu’il me suffit de t’entendre
      Comme je veux te sentir empressé.
       
      J’eus rêvé d’un temps fort,
      D’une émotion belle aiguisée,
      D’un rien, d’un silence à l’effort,
      De ta vie à mes pages épuisées...
       
      Sauras-tu vivre aux pas de la lune,
      Jour pour jour et nuit contre nuit ?
      Comme le sable se languit sur la dune,
      Sans vague à l’âme et sans bruit.
       
        • Aimé
      • 15 replies
    • C'est l’œil du vent qui choisit
      la passion ou la tendresse
      mais pour aimer la vie
      il faut défeuiller la nuit
       
      Son baiser est un échange
      qu'il soit de fleur ou de pluie
      si fines sont ses lèvres
      que leur caresse me suffit
       
      Pour chaque pétale qui tombe
      une tache de couleur
      sur la terre endormie
       
      Et sur le front d'une colombe
      l'infini
        • Aimé
      • 13 replies
  • Derniers poèmes enregistrés dans le panthéon

Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur. En offrant un forum de poésie à toutes les personnes désireuses de partager leurs muses, nous souhaitons également permettre à toutes les plumes de s'ébattre librement en ligne dans un cadre ouvert mais néanmoins garant d'une certaine qualité littéraire à travers les sélections de notre comité de rédaction.

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