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Je m’arrache un cil


Natacha Felix

Messages recommandés

Il me faudrait mettre ces lunettes vertes pour comprendre ce qui ce cache dans l'enceinte de vos vers.

J'aime ces couleurs jusqu'à la transparence et l'incandescence, et la puissance brute qui se dégage de votre poésie.

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Natacha Felix

@Joailes, @Tristamourir, @Lastcap, @Eathanor, merci de votre passage, je crois que je ferais mieux de préciser de quoi il s'agit ici : les incendies en Australie, où bon nombre de mes proches (amis et famille) vivent, dont certains ont en ce moment du mal à respirer...

 

OzFires.thumb.jpg.f45b61c3423685751262c455a0309519.jpg

 

Image : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/12/31/australie-visualisez-la-demesure-des-incendies-a-l-echelle-de-la-france_6024483_4355770.html

  • Attristé 1
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Oz = Australie bien sûr . 
 

On finit le texte proche de l étouffement . C’est effectivement assez violent 

à l image de la catastrophe qui se déroule là bas et qui nous rend impuissants.

Il y a 11 heures, Natacha Felix a dit :

 

Ailleurs, aujourd’hui,
tout est inutile.

C’est exactement ce que l on ressent.

Bien mené Natacha.

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Ouintenabdel

Très joli poème d’Arlequin où se mêlent moult couleur : le  gris,  l’orange,  le bleu, le noir, le rouge,  le vert, le blanc.  Le 1er vers fait écho aux derniers qui traduisent une note d’espoir notamment par la clarté qui s’en dégage. Bravo !

 

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Seawulf
Il y a 21 heures, Natacha Felix a dit :

Dans le gris corset,
la vision s’écourte,
les arbres se couchent,
le métal se courbe.
L’orange a percé
le bleu et noirci
son infinité.
Tout hurle la fuite.

Très belle poésie à l'ambiance funeste.

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De nouvelles teintes qui viennent prendre la place des couleurs de la vie normale, pour ne pas dire de la vie heureuse.

Aussi, j'ai aimé ce joli texte et sa structure.

 

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Ton texte Natacha, d'une beauté formelle absolue, pose le problème de sa "révélation". Je l'ai lu sans lire les commentaires et ton explication.

 

Elle n'a à mes yeux aucune importance. Pourquoi?  Parce que le texte que tu as écrit a une valeur poétique indépendante du sens de son propos, il possède son propre langage, ses propres effets qui se projettent en nous dans l'écho de nos expériences intimes.

 

C'est de mon point de vue l'ambition de tout texte, se dégager de son "propos" circonstancié pour atteindre une forme d'universalité dans laquelle puissent se rejoindre toutes les souffrances du monde.

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Natacha Felix

@Pierre, @Diane, @ouintenabdel, @Marioutch, @Seawulf, @Eobb, @Jeep, @Mohand, @Thierry Demercastel, @Gabriel Montigny, merci pour vos lectures et commentaires.
Gabriel, tu as raison. J'évite normalement de circonstancier, d'expliquer mes textes, mais sur ce coup-ci c'est parti tout seul. Probablement un besoin d'être comprise, inhabituel pour moi, et un désir de porter le regard des lecteurs sur le sujet, dus à mon impuissance à agir et l'anxiété que cela engendre dans le contexte des évènements. Merci beaucoup pour ta franche réflexion qui ne manque pas de mérite ! ❤️

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Frédéric Cogno

Un cri qui semble s'effilocher comme un nuage à travers le temps et l'espace. Un cri d'affection pour ce très beau poème.

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