Jump to content
Natacha Felix

Dès qu'il fait beau

Recommended Posts

Joailes

Je déplore que ce petit cœur bleu ne dise qu'un bien pâle "j'aime" alors que j'ai adoré. Pourtant, il simplifie les choses, car te dire tout ce que j'ai ressenti en te lisant serait impossible.

Je me retranche derrière une émoticône, mais vraiment, le cœur y est ! ❤️ 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Gilliatt

Bonsoir @Natacha Felix, Dès qu'il fait beau, un titre en contre point qui ne laisse rien pressentir de la déchirante vérité qui n'apparaît qu' à la dernière strophe, brutale et implacable, comme la Vie. Un très beau poème qui remue le cœur, ❤️ !

Share this post


Link to post
Share on other sites
Nomal' sland

Bonsoir @Natacha Felix

 

Ce poème m' a touché en plein cœur. j'aimerais vous dire pourquoi précisément, mais la réponse se trouve dans un  texte que je vais publier dans les semaines à venir ; il sera surprenant de confronter  les thèmes  communs que nous aurons partagés.

Edited by Nomal' sland

Share this post


Link to post
Share on other sites
Jeep

Natacha, Joëlle, je ne vous connais pas et ne vous connaîtrai probablement jamais. Pourtant en vous lisant je suis proche de vous et de l’humanité qui transparaît dans vos poèmes quand vous évoquez l’absence.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Diane

La promenade était merveilleuse, jusqu à survienne la fin.

 

Un autre aigle noir ..?

Share this post


Link to post
Share on other sites
Marc Hiver

@Natacha Felix,

 

Eh ! Les meufs, que se passe-t-il t-elle ? La légèreté se fait lourde de souvenirs enfouis. Alors moi, le chevalier blanc, j'octroie à la gente dame un coeur pour soulager sa peine que j'espère essentiellement poétique, formellement bien sûr. Et s'il y a de l'autobiographie dans l'air, je comprends que tu en aies gros.

Edited by Marc Hiver

Share this post


Link to post
Share on other sites
Gabriel Montigny

Il fallait qu'à la fin la musique se brise comme un sanglot retenu dans la fleur suave d'une peur enfouie.

 

J'ai aimé le poème et n'en veux rien savoir de plus.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Natacha Felix

@Joailes, merci beaucoup pour ce commentaire qui réchauffe le cœur 🙂

 

@Gilliatt, brutale et implacable, mais au moins, il fait beau ! 🙂 Merci beaucoup pour votre passage.

 

@Nomal' sland, merci pour cette réaction... mais je suis maintenant très intriguée ! 🤔

 

@Jeep, merci beaucoup ! Oui, les mots tissent des liens... 🙂

 

@Diane, merci de vous être promenée avec moi pour un moment. Il y a malheureusement beaucoup plus d'aigles noirs que ce que l'on pense.

 

@Marc Hiver, le rôle du chevalier blanc te sied à merveille ! 🙂

 

@Gabriel Montigny, quel beau commentaire ! Et oui, nul besoin d'en savoir plus 🙂

Share this post


Link to post
Share on other sites
Frédéric Cogno

Escapade romantique qui en dit suffisamment sur la sensibilité de la poétesse. J'aime et j'ai du  mal à l'expliquer ces verbes au futur comme une sorte d'incantation espérée très intime. Le final revenu au présent sonne le glas d'un souvenir gercé. Magnifique

Share this post


Link to post
Share on other sites
Christian Bello

l'automne a semble t-il des poussées de sève inversement proportionnel au printemps, je vois bien dans mon jardin qu'il y a toujours deux boulots mais jusqu'à quand leurs feuilles vont-elles nous tomber comme des dons du ciel?

votre feuille est est un

Share this post


Link to post
Share on other sites
Aubussinne

Le lac vous a tendu son miroir et les ronds dans l'eau ont doublé les images et vous les avez regardées.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Filae77
Le 14/09/2019 à 19:32, Natacha Felix a dit :

Nous suivrons le sentier que nous n'avions jamais pris,

Bonsoir @Natacha Felix, trés joli texte émouvant en mémoire à celui dont la disparition prématurée empêche la narratrice d' aimer tout-à-fait sa jeunesse,

lui laissant toutefois la possibilité d'imaginer des 'possibles' , à l' occasion de belles journées.

l’illusion que nous ne sommes pas fragiles.-> l' ivresse de la jeunesse amoureuse nie la fragilité de la vie 

Nous en rirons si fort que nos voix effraieront les poissons et les pêcheurs nous maudiront. -> les amoureux se croient seuls au monde

Alors nous prendrons le chemin du retour,en faisant des milliers de détours-> pour prolonger ces instants d' être ensemble

dès qu’il fait beau j’ai peur,mis en perspective avec  Dès qu’il fait beau, je sais revient à redouter ce que sait inéluctable.

(que si mes yeux se ferment tu viennes me voir. involontairement j' ai lu :  tu ne viennes me voir mais peut-être ai-je voulu lire à tout prix un alexandrin.)

 

 

Edited by Filae77

Share this post


Link to post
Share on other sites
Natacha Felix

Bonjour @Filae77, merci beaucoup pour cette analyse. C'est toujours fascinant de pouvoir, grâce à vos commentaires, me glisser dans la peau d'un lecteur et regarder un de mes textes avec un peu de distance. Aucune interprétation n'est fausse, puisqu'elle représente un ressenti à la lecture. J'aime beaucoup la vôtre 🙂
PS le dernier vers a bien 12 pieds, mais la césure étant bancale, il est un peu boiteux... il m'est venu comme ça et dans le contexte je me suis dit que c'était adéquat de le laisser ainsi sans le retravailler 🙂

Edited by Natacha Felix
  • Merci 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur. En offrant un forum de poésie à toutes les personnes désireuses de partager leurs muses, nous souhaitons également permettre à toutes les plumes de s'ébattre librement en ligne dans un cadre ouvert mais néanmoins garant d'une certaine qualité littéraire à travers les sélections de notre comité de rédaction.

×
×
  • Create New...