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Joailes

Je ne range jamais ma chambre

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Christian Bello

JOAILES Présidente poétesse, des crêpes tous les jours mâtinés de grasses matinées...

  • Merci 1

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Mohè

J'ai eu les larmes aux yeux ! Quelle puissance ! Une adulte/enfant et ce final... Grandiose ! 

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Frédéric Cogno

Là tu me touches ...un bric-à- brac savamment ordonné et la poésie dans tout ses états. Que de parfums!

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Marc Hiver

@Joailes,

 

Ah ! On en apprend de belles sur toi ! Mais c'est si bien écrit et si joliment présenté... Et hop ! Un coeur.

Edited by Marc Hiver
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Aubussinne

Un désordre en ordre poétique qui a tissé ses fines soies entre les légères nuées de l'enfance et la terre adulte qui nourrit.

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Diane
Il y a 13 heures, Joailes a dit :

le soleil joue, dès l'aube 

à l'Arlequin joyeux.

Il dépose café et croissants

encore fumants de lune.

Magnifique passage !

et il est bien sympa le soleil de déposer les croissants 😉

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Julien Ertveld

"Le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir", disait Léo Ferré dans "Il n'y a plus rien". En plus ce désordre est le tiens, le seul dans lequel tu es capable de tout retrouver sans recherche. J'en sais quelque chose, dès que je range, je ne retrouve plus rien. Celà n'empêche d'avoir de l'ordre dans ses idées, tout comme toi.

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Gilliatt

Bonjour @Joailes, j'ai le même problème, ça ne doit pas être bien grave, comme Julien, l'ordre me désorganise, pour moi, ce désordre est ''mon ordre '', de plus il garde l'esprit en forme et entretient la mémoire. 🙂  

Encore un magnifique poème, plein de tendres souvenirs et de lumineuses réflexions, tout jeter ou pas, voila la question, pour ma part, je ne pourrais pas m'y résoudre. Bravo ! ❤️

  • Merci 1

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Joailes

J'ai des adeptes, je vois, du fouillis organisé où l'on se sent mieux que partout ailleurs 🙂 Bon j'ai la flemme de mettre tous vos noms en surbrillance, mais vous vous reconnaîtrez facilement, vous êtes tous si adorables ! ❤️ Merci ! ❤️ 

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Gabriel Montigny

Vu de l'extérieur le syndrome de Peter Pan ressemble à une façon adorable et romanesque de traverser la vie. Vu de l'intérieur, et ce fort juste poème en témoigne, c'est une autre affaire, bien plus sombre et tourmentée.

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Marygrange

Moi qui me considère une adolescente, enfant et femme âgée à la fois, j'ai le même problème. Mais c'est tout le deux-pièces que je dois ranger régulièrement. J'ai des sentiments similaires aux vôtres. Merci pour cette lecture 🙂 

  • Merci 1

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Nomal' sland

@Joailes

Sujet de philosophie  pour le bac 2020  : Peut-on grandir sans abandonner son enfance ?

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Joailes

@Nomal' sland ou bien peut-on abandonner son enfance pour grandir ? Z'avez deux heures. 

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Diane
Il y a 6 heures, Nomal' sland a dit :

@Joailes

Sujet de philosophie  pour le bac 2020  : Peut-on grandir sans abandonner son enfance ?

 

il y a 11 minutes, Joailes a dit :

@Nomal' sland ou bien peut-on abandonner son enfance pour grandir ? Z'avez deux heures. 

On est de son enfance comme on est d'un pays   disait Antoine de Saint Exupéry

et je le pense aussi.

Je crois modestement qu'il faut se servir de l'enfance , pas l'abandonner, pour grandir....

 

  • Aimé 1

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Natacha Felix

"Je pleure parfois [...] de trop de certitudes" : ranger ta chambre n'arrangerait pas cela, au contraire...
❤️

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ouintenabdel

Votre poème commence  par une très belle métaphore naturelle filée de surcroît. La chambre, cet espace clos,  assimilée à la nature, s’ouvre  soudain par la magie de  la métaphore : « ruisseaux »,  « gorges », « ciels »,  « nuages ». On pressent à travers cette figure de style une volonté de s’affranchir. Cette première impression se confirme dans la suite de votre très beau poème.

« il y a du vent dans les voiles

et j'embarque quand je veux

sur le dos des baleines

Les objets épars renvoyant à deux tranches de vie opposées, l’âge adulte et l’enfance et qui se côtoient dans cette chambre désormais ouvertes aux quatre vents renforcent cette idée de désordre annoncée dès le 1er vers.

En fait, ce désordre assumé, voire revendiqué traduit une volonté de s’affranchir de toute  contrainte, un désir affiché manifestement par celle qui parle  et qui ne cache pas son esprit rebelle, ce que montre le verbe « vouloir »,  deux fois employés : « quand je veux » « si je veux ».

Cette attitude rebelle remonte à l’enfance. « Plus personne ne me gronde. » Désormais libérée du joug parental, la narratrice, qui semble vouloir rester une enfant comme Peter Pan, ce garçon  qui refuse de vieillir, veut aussi s’affranchir de tout.

«  tout jeter                                                                                                                     

et poursuivre ma route. »

 La chute révèle cependant une évidence : on n’est pas entièrement libre, on ne peut pas tout se permettre, on ne peut pas s’affranchir totalement.

L’adverbe de modalité « peut-être », exprimant l’incertitude montre aussi une velléité de céder quelque peu, de lâcher du leste face au poids des  contraintes appelant à l’ordre.

« Peut-être

devrais-je ranger ma chambre

une fois pour toutes »

 Je ne peux faire l’impasse sur cette belle trouvaille rhétorique :

Le terme « gorges », mot polysémique prend son sens charnel, sensuel à travers l’allitération en et en [l] et [r], deux consonnes liquides : «  paresse » « caresse »  « glisser » «  presque »

A lire et à relire. Un grand bravo.

 

  • Aimé 1

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Joailes

Merci @Natacha Felix 😉 oui, je sais bien ! 

 

Merci infiniment @ouintenabdel d'avoir pris le temps de faire cette analyse très judicieuse. 

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Yguemart

@Joailes Ah, c'est un joli bordel ! Moi, j'ai besoin d'un espace net pour laisser vagabonder mon esprit dans les contrées bordéliques de mon cerveau 😜.  Je coupe à cœur !

  • Merci 1

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