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Outrehorizon

Soupçon

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Mohè

Très joli ce soupçon. 

 

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Diane

Un beau texte Claude,

poignant tant il souligne la cruauté du temps qui passe ,

inexorable, douloureux, grave, parfois violent,

et qui efface tout sauf certaines blessures qui continuent de saigner .

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Gilliatt

Bonsoir @Outrehorizon, beau et profond poème qui évoque une indicible mémoire que le temps ne peut effacer, nombre de lecteurs y trouveront sans doute un écho personnel. ❤️ !

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Natacha Felix

Bonjour

 

Très beau poème, sur un thème que j'affectionne. 

 

J'aime énormément la deuxième strophe, que je trouve non seulement belle et imagée, mais également très fluide. 


Par contre, à ma première lecture, j'ai eu du mal avec le passage "le jour lave les morts, la salle où saigne la brisure" : je n'ai pas compris de suite l'ellipse de "le jour lave" et me suis demandé ce que "la salle où saigne la brisure" venait faire là. Cela vient peut-être aussi de la position de la césure, qui est différente dans les quelques vers précédents.


Ceci dit, le problème vient probablement de moi, je suis particulièrement sensible au rythme !  🙂 

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Nomal' sland

Bonsoir @Outrehorizon

Une œuvre forte avec  un thème profond et dur élégamment adouci par une  absence d'effet ou un anti lyrisme. L'apparente simplicité démontre une maitrise de hautes mains de votre art.

Toujours un plaisir renouvelé de vous lire.w

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Eathanor

Encore une fois, vous nous démontrez avec brio le talent de votre plume Claude.

L'apparente simplicité de votre poème en révèle toute sa complexité.

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Outrehorizon

Merci à Mohé pour sa visite

 

Toujours les réflexions poétiques de Diane qui prolonge le poème... Mais vous ne pouvez, Diane, vous tromper, puisque pour moi, un poème ne peut avoir de sens unique.

 

Merci à Gilliatt

 

Merci, aussi, à Natacha, pour ses remarques. Voyez-vous dans ce genre de poème, je pense que la régularité du rythme peu lasser. Il faut casser quelque part l'alexandrin par un rejet que l'on attend pas. Un peu comme ces ruptures en musique. ( Debussy, Ravel...) et (Mallarmé en poésie.)

 

Merci W pour vos remarques qui me touchent.

 

Merci à Eathanor pour ses visites régulières et ses commentaires encourageants.

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Joailes
Le 12/08/2019 à 17:28, Outrehorizon a dit :

Sur le chemin croulant des forces du soleil,

Tu t’en vas disparaître, ô friable mémoire !
Et le temps qui travaille, oublié du sommeil

Use la pierre en sable à ses gestes de moire

 

Dans la chambre, la mort éclate sur les murs ;
Quelque chose s’évade en l’ombre familière.
Une bête se cogne aux vitres de l’obscur,
Et cherche vainement la graine de lumière.

 

Par la fenêtre ouverte, à grandes eaux, le jour
Lave les morts, la salle où saigne la brisure.
Puis, l’enfance méchante, aux cruelles amours,
Casse l’image ultime à ses cris de ramures.

ce magnifique poème ne peut être cité par strophes, tout est à lire et à relire, bravo ! 

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Outrehorizon

Merci Joailes pour votre visite et votre appréciation.

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