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Diane

Parenthèse

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Filae77

Bonjour  @Diane K., un cœur pour ce texte volontairement énigmatique ,où tous les vers peuvent être sujet à interprétation. 

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Diane

Merci Filae

j'ai commenté votre texte lequel est lui aussi assez mystérieux..

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Carine

Et je glisse vers la folie... 

Jaime beaucoup. 

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Gilliatt

Bonjour @Diane K. Ce petit poème nippon a quelque chose d'intime et aussi d'universel, j' y vois une interrogation existentielle personnelle et une description de l'enfermement de l'âme dans la parenthèse biologique dont la fermeture ne dépend pas de nous.

J'aime ce poème qui dépeint avec légèreté et un parfum de mystère, un des aspects de la condition humaine, enfin, c'est ce qu'il m'inspire, merci .:)  ❤️

  • Merci 1

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Diane
il y a 20 minutes, Carine a dit :

Et je glisse vers la folie... 

Jaime beaucoup. 

C’est un peu cela oui...merci Carine.

 

il y a 14 minutes, Gilliatt a dit :

Bonjour @Diane K. Ce petit poème nippon a quelque chose d'intime et aussi d'universel, j' y vois une interrogation existentielle personnelle et une description de l'enfermement de l'âme dans la parenthèse biologique dont la fermeture ne dépend pas de nous.

J'aime ce poème qui dépeint avec légèreté et un parfum de mystère, un des aspects de la condition humaine, enfin, c'est ce qu'il m'inspire, merci .:)  ❤️

C’est cela aussi.

vouloir et ne pas vouloir...

merci Gilliatt

 

 

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Eathanor
Il y a 6 heures, Diane K. a dit :

un petit gogyohka

À vos souhaits Diane 😎

Plus sérieusement, je ne connaissais pas cette forme poétique et après lecture de sa définition, je me dis que la poésie asiatique sait porter la concision au sommet de son art.

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Seawulf

Une découverte pour moi aussi. Je crois que je vais tenter, de temps à autre, d'écrire un gogyohka. Merci Diane K. 

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Diane
il y a une heure, Eathanor a dit :

À vos souhaits Diane 😎

Plus sérieusement, je ne connaissais pas cette forme poétique et après lecture de sa définition, je me dis que la poésie asiatique sait porter la concision au sommet de son art.

c'est l'avantage des formes courtes lorsqu'on parvient à faire passer un ressenti ;

merci Eathanor !

il y a une heure, Seawulf a dit :

Une découverte pour moi aussi. Je crois que je vais tenter, de temps à autre, d'écrire un gogyohka. Merci Diane K. 

Mais oui essayez c'est très simple : aucune autre contrainte que 5 vers séparés par une respiration !

c'est très agréable à écrire, apaisant je trouve;

 

 

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Filae77
Posted (edited)
Il y a 11 heures, Diane K. a dit :

Prisonnière volontaire
d'une parenthèse ouverte
j'avance sur une ligne
de points de suspension

Je ne sais pas la refermer 

la grande Subtilité est là : une parenthèse ouverte est sensée permettre tout un champ de possibles et même l' infinitude -> points de suspension

ce qui est contraire à l' idée d' enfermement et de restriction suggéré par le mot Prisonnière

je ne sais pas la refermer ->  n'est-il pas un peu tard et au fond le souhaitez vous  réellement?  ou souhaitez vous de l' aide ?

En aventurière ou provocatrice, vous voilà piégée à votre propre jeu  -> volontaire du premier vers

et l' intérêt est de savoir de quoi seront faits les fameux points de suspension   et à quel point vous êtes réellement  victime

autrement dit, quelle est votre part de 'sujet' et 'd' objet'

Pour moi c' est sur vous êtes une victime consentante et manipulatrice. ( dans ce poéme) et ce texte est une invite déguisée

Merci en tous cas @Diane K. , mon problème est qu' étant très soucieux d' esthétique, je ne me pose pas assez souvent la question

Mais de quoi parle t on réellement ici ? préférant l' émotion à l' approche analytique

 

Gérard

 

ps : je vous ai déjà envoyé un cœur et n' ai pas le moindre macaron sous la main. 

Edited by Filae77
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Diane

Bonsoir Dr Filae, combien vous dois-je pour cette consultation  ^^

 

J'ai franchement ri tout a l"heure, ayant lu votre précédente mouture faisant allusion à la femme fatale 

et la victime manipulatrice requalifiée ensuite en aventurière provocatrice 😁

 

Il vous aura toutefois fallu deux passages ici pour parvenir à passer du  " texte volontairement énigmatique"

du départ à vos conclusions sur l'émotion finalement privilégiée à la" psychanalyse de l'auteur sujet-objet ",

et vous vous sortez assez bien ma foi  😊

 

Le macaron ne sera pas nécessaire, vous m'avez comblée avec vos pertinentes indications qui m'éclairent sur

moi-même , au prochain passage je vais sans doute devoir prendre un petit digestif 😂

 

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Filae77
Posted (edited)

Merci @Diane K. çà montre quand même que l' abondance( et la qualité souvent) des textes mis en ligne ne permettent pas une vision autre 

que souvent parcellaire ,(c'est à dire injuste) .Si je n' étais pas revenu sur votre texte, j' en serais resté à mon premier commentaire, creux et

passe partout. Or sur ce forum il s' agit de prendre du plaisir et non de corriger des copies, et même à  temps plein il est impossible saisir

les textes dans toutes leur subtilités. tous sur le forum en sommes conscients

Bien à vous

 

Gérard

        

Edited by Filae77
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Marioutch

Une femme prisonnière

volontaire

d’un amour

adultère ...

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Diane
Il y a 14 heures, Filae77 a dit :

Merci @Diane K. çà montre quand même que l' abondance( et la qualité souvent) des textes mis en ligne ne permettent pas une vision autre 

que souvent parcellaire ,(c'est à dire injuste) .

 

Je partage tout à fait ce constat, on ne prend pas toujours le temps ou la peine 

d'aller voir au delà d'une lecture superficielle de premier abord...

Il y a 14 heures, Filae77 a dit :

il est impossible de saisir

les textes dans toutes leur subtilités. tous sur le forum en sommes conscients

Oui. Et il arrive souvent que nous partions dans de fausses directions, uniquement guidés par nos ressentis et interprétations.

 

Il y a 6 heures, Marioutch a dit :

Une femme prisonnière

volontaire

d’un amour

adultère ...

Voila également un ressenti de lecteur, et je vous remercie Marioutch , de l'avoir exprimé de la manière si poétique qui vous est propre.

 

Quoiqu'il en soit , je partage avec tous cette citation de Victor Hugo :

 

"Toute la vie est un secret, une sorte de parenthèse énigmatique entre la naissance et

l'agonie, entre l'oeil qui s'ouvre et l'oeil qui se ferme"...

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Myrtille

Ne pas fermer une parenthèse pour laisser l'ouverture à une suite, une parenthèse ne se ferme qu'à la fin d'une vie. Je reste donc sur la fin 🙂 

  • Merci 1

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Gabriel Montigny

La maîtrise du gogyohka n'est visiblement plus un secret pour vous @Diane K.

 

Vous avez su y apporter cette spécificité occidentale qui fascine tant nos amis japonais. Notre capacité à obscurcir la langue. La poésie japonaise se veut exprimer avec le plus de simplicité l'essence d'un instant, d'un sentiment, d'une impression, jusqu'à l'épure.

Notre civilisation est faite de "travail" sur le langage et la poésie n'y échappe pas, depuis que Rimbaud jadis bouscula d'un coup de pied magistral l'ordonnancement poétique.

 

La force de votre gogyohka c'est de proposer au lecteur des grilles de lecture qui lui permette de projeter un ressenti tel que le lecteur devient l'auteur du poème. Et le tour de force c'est de le faire à partir d'un vocabulaire, d'un champ sémantique  limpide et restreint. Si aride qu'il en devient universel.

Comme la richesse d'un simple cercle tracé.

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Filae77
Le 26/06/2019 à 21:10, Diane K. a dit :

qui m'éclairent sur moi-même , 😂

Bonsoir @Diane K., très très intéressant: Mais dés lors que l' analyste est suffisamment fin pour comprendre et s 'approprier la technique et

le processus créatif d 'autrui , ne rend-il pas  de facto l' écrivain totalement prévisible ? est-ce souhaitable ?  non je ne pense pas. 

Pour autant vous avez raison ,dans certain cas, le comble pourrait bien être que l' on comprenne mieux que vous même ce que vous écrivez, et pourquoi. 

(Mes propres poèmes ,pourtant très différents les uns des autres ont certainement tous un point en commun, mais je ne le sais pas. moi même)

  • Merci 1

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Diane
Il y a 13 heures, Myrtille a dit :

Ne pas fermer une parenthèse pour laisser l'ouverture à une suite, une parenthèse ne se ferme qu'à la fin d'une vie. Je reste donc sur la fin 🙂 

..et sur votre faim Myrtille ? 😊

 

Il y a 10 heures, Gabriel Montigny a dit :

La maîtrise du gogyohka n'est visiblement plus un secret pour vous @Diane K.

 

Vous avez su y apporter cette spécificité occidentale qui fascine tant nos amis japonais. Notre capacité à obscurcir la langue. La poésie japonaise se veut exprimer avec le plus de simplicité l'essence d'un instant, d'un sentiment, d'une impression, jusqu'à l'épure.

Notre civilisation est faite de "travail" sur le langage et la poésie n'y échappe pas, depuis que Rimbaud jadis bouscula d'un coup de pied magistral l'ordonnancement poétique.

 

La force de votre gogyohka c'est de proposer au lecteur des grilles de lecture qui lui permette de projeter un ressenti tel que le lecteur devient l'auteur du poème. Et le tour de force c'est de le faire à partir d'un vocabulaire, d'un champ sémantique  limpide et restreint. Si aride qu'il en devient universel.

Comme la richesse d'un simple cercle tracé.

Merci Gabriel 

Oui j’aime les formes courtes du gogyohka et du haïku qui conviennent bien  à l’expression de l'instant et du ressenti. Si ténu soit il.

 

Apres, le lecteur entend ce qu il veut bien entendre.

Il y a 9 heures, Filae77 a dit :

Bonsoir @Diane K., très très intéressant: Mais dés lors que l' analyste est suffisamment fin pour comprendre et s 'approprier la technique et

le processus créatif d 'autrui , ne rend-il pas  de facto l' écrivain totalement prévisible ? est-ce souhaitable ?  non je ne pense pas. 

Pour autant vous avez raison ,dans certain cas, le comble pourrait bien être que l' on comprenne mieux que vous même ce que vous écrivez, et pourquoi. 

(Mes propres poèmes ,pourtant très différents les uns des autres ont certainement tous un point en commun, mais je ne le sais pas. moi même)

La lecture et compréhension d’un texte est une mécanique personnelle à chacun, faite d’un mélange de la technique d’écriture de l’auteur bien sûr, mais également du propre imaginaire du lecteur qui traduit et interpréte à sa façon. Comme je l’ai dit plus haut.

Lorsqu’on  lit régulièrement un auteur, on finit bien sûr par se faire une idée personnelle au fil de ses  textes.

Cette idée personnelle toutefois n’est  , selon moi, jamais tout à fait juste mais non plus tout à fait fausse.

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Gabriel Montigny
Le 28/06/2019 à 08:50, Diane K. a dit :

Merci Gabriel 

Oui j’aime les formes courtes du gogyohka et du haïku qui conviennent bien  à l’expression de l'instant et du ressenti. Si ténu soit il.

 

Apres, le lecteur entend ce qu il veut bien entendre.

Je me permets pour ceux qui voudraient se lancer dans l'exercice du gogyohka, d'en donner les fondements, tels qu'Enta Kusakabe, son créateur a bien voulu me l'enseigner. J'ai jadis travaillé sur une traduction en français de son livre, tiré de l'anglais car mon japonais est squelettique. La traduction n'a jamais vu le jour:

[...]

Alors que, jeune homme, j'écrivais des Tankas, j'ai commencé à constater à quel point il était artificiel que tous les sentiments et les émotions que j'éprouvais soient traduites de manière invariablement mélancolique. Il y a des moments de votre vie où vous vous sentez joyeux, pensif, hilare, en colère ou en paix avec le monde. Partant de ce constat, j'ai développé une forme de vers libre qui me permette d'exprimer mieux la vérité de mes sentiments.

 

 

Le Gogyohka ne requiert aucune contrainte de métrique par vers, ce qui permet l'expression d'un grand spectre de sentiments. Cependant cela ne signifie pas que les vers doivent être d'une longueur infinie. Bien que libéré des contraintes du nombre de sons, le Gogyohka n'en demeure pas moins une forme de poème court japonais. En conséquence de quoi les vers devront être les plus courts possible tout en conservant le sens du poème. L'auteur

se devra de choisir les mots appropriés pour chaque poème. Les poèmes aux vers trop longs font perdre la concision propre à la forme courte, tandis que des vers trop courts peuvent perdre à la fois sens et profondeur.

 

 

Dans l'art du Haïku, il existe une règle obligeant l'auteur à y inclure une référence explicite aux saisons, mais dans les Gogyohkas, il n'y a aucune règle gouvernant le contenu. L'auteur est libre de choisir ses thèmes et n'écris que pour exprimer ses propres sentiments.

Voici le tout premier Gogyohka que j'écrivis :

 

Je veux cacher

Son doigt

Dans le doux

Renflement

D'un pétale de fleur

 

A la même époque, j'écrivis le suivant :

 

Quelle sorte

De vitrail

Tes joues colorées de rose

Ont-elles

Franchie

 

Et celui-ci:

 

Un petit soleil

Danse

Sur ta paupière

A travers le trou

De ton chapeau de paille

 

 

Quand j'ai commencé à écrire des Gogyohkas, j'ai observé les poèmes en cinq vers libres que tentaient les réformateurs du Tanka, et j'ai découvert l'erreur fondamentale qu'ils commettaient. Ils pensaient que s'ils étaient libres de toutes contraintes ils pouvaient utiliser une nombre infinis de sons.

Préoccupé par cette idées ils se mirent à fabriquer de longs poèmes de cinq lignes. Mais ce Tanka de vers libre n'eut pas l'attrait de la forme courte et ces réformateurs en revinrent à la composition de Tankas traditionnels. J'ai corrigé ces errements à propos du nombre de sons. A mesure que je désirais plus de liberté dans l'expression de mes sentiments, je réalisais l'importance de conserver la brièveté de la forme courte. Je l'ai libérée de la contrainte métrique mais lui ai conservé sa concision.

 

 

Dans l'art du Haïku, il existe une règle obligeant l'auteur à y inclure une référence explicite aux saisons, mais dans les Gogyohkas, il n'y a aucune règle gouvernant le contenu. L'auteur est libre de choisir ses thèmes et n'écris que pour exprimer ses propres sentiments.

 

 

Les théories poétique n'ont jamais été parfaites. Sans doute parce qu'elles éprouvent des difficultés à théoriser le délicat équilibre entre les émotions, les sentiments et les sensations physiques qui constituent l'essence même de la poésie.

Quand une forme de poésie est acclamée par des théoriciens dans sa capacité à traduire un savant dosage de sentiments jusqu'à lors insoupçonnés, cela ne signifie pas que toutes les formes précédentes soient obsolètes. Lorsque les Impressionnistes révolutionnèrent l'approche de la peinture, on n'en cessa pas pour autant d'admirer et de s'inspirer de l’œuvre des maîtres Italiens de la Renaissance. Les photographies d'Irving Penn diffèrent, elles aussi, du travail des Impressionnistes, mais leur calme et leur paix continuent de nous impressionner. On peut en dire autant de la musique, de la sculpture ou de l'art dramatique.

 

 

Exprimer l'équilibre intérieur de la sensibilité peut revêtir plusieurs formes. Des formes d'art insoupçonnées existent en nous. Si nous ne modelons pas ce matériau brut en une expression artistique telle qu'une peinture, une symphonie ou un Gogyohka, ce potentiel intérieur demeurera enfoui en nous.

 

 

De la même façon, si vous avez pensé à une idée ou à un thème particulier pour faire un bon poème, cela revient à dire qu'en fait vous avez potentiellement en vous la capacité de l'écrire.

Ne pas le faire remonter à la surface condamnera ce poème à un sommeil éternel. La sensibilité de chacun est unique. En l'exprimant, le plus souvent, vous surprendrez les autres en faisant apparaître des choses auxquelles ils n'avaient jamais songé.

 

 

Enta Kusakabe

 

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ouintenabdel

Un quintil  aussi beau qu’énigmatique. Les deux premiers vers relèvent de l’oxymore, figure de style qui consiste à rapprocher deux termes opposés, prisonnière d’une parenthèse ouverte. Je trouve cela très joli. L’opposition « ouverte » (vers 2) et »refermer » (vers 5) est très significative. Ce texte mettant en relation des signes de ponctuation  et l’idée d’un enfermement délibéré dans un espace ouvert mérite une lecture un peu plus  approfondie.

Bravo !

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Diane

@Gabriel Montigny  merci d avoir rappelé l histoire et les règles du gogyohka

- en un peu plus que cinq lignes 😁-

c’est qui j en suis sûre permettra  aux poètes de ce site de s’y essayer avec bonheur.

 

@ouintenabdel  merci beaucoup de votre visite attentive dans  ma parenthèse ouverte à tous, qui a permis à chacun d y trouver les éléments de ressentis différents et fort intéressants.

 

 

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Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur. En offrant un forum de poésie à toutes les personnes désireuses de partager leurs muses, nous souhaitons également permettre à toutes les plumes de s'ébattre librement en ligne dans un cadre ouvert mais néanmoins garant d'une certaine qualité littéraire à travers les sélections de notre comité de rédaction.

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