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Tristamourir

Lorsque la nuit…

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Tristamourir

 

Lorsque la nuit j’entends siffler le train,

Un souvenir fait douce résurgence

En mon vieux cœur qui en tire plaisance

Bien malgré lui, puisqu’il en est contraint.

 

 

Pour obvier de choir dans le pétrin,

Je veux briser ma fidèle allégeance

À cet amour mourant d’insuffisance

Car en aucun cas il ne fut étreint.

 

 

Il aurait mieux valu peu te connaître

Car entre nous si l’amour n’a su naître,

C’est que j’étais beaucoup trop déférent;

 

 

Moi, ton dévot, toi ma belle déesse,

Je t’adorais, soumis comme un orant,

Mais tu cherchais l’amoureuse prouesse.

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Eathanor

Un sonnet de qualité comme vous savez régulièrement nous en offrir ici qui aura eu le mérite de m'apprendre l'existence du verbe "Obvier".

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Joailes

Votre poème est exquis ! 

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Tristamourir

Nous sommes maintenant au moins deux à connaître l'existence du verbe «obvier».

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Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur.

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