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Sonate au Clair de Lune


Tarentaise
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À la fleur du clavier, les tout premiers arpèges

Doucement s’égrenaient et montaient dans le soir,

Quand l’astre de la nuit en peine de s’asseoir

De cette mélodie perçu les sortilèges.

 

Trois notes s’élèvent encore répétées,

De registre en registre, d’octave en octave,

Accordant tous les fils des aiguës et des graves

Pour s’épuiser enfin en un chant attristé.

 

Alors, le pianiste arrêta de jouer

N’ayant personne à qui ses peines avouer.*

Phœbé, l’ayant compris, lui prêta son oreille.

 

Ludwig fit un "encor" lors pour sa damoiselle, *

Au piano la lune étendit ses rayons,

Sur l’ivoire* enchanté, elle inscrivit son nom*…

 

(Tarentaise -  janvier 2022)

 

*Selon les historiens, quand Ludwig van Beethoven composa la Sonate au Clair de Lune No.14 en do dièse mineur, opus 27 (1801), il avait déjà perdu les deux tiers de sa capacité auditive. Longtemps il essaya de cacher sa surdité et en fut profondément affecté.

*Cette sonate fût dédicacée à la comtesse Giulietta Guicciardi, jeune femme de dix-sept ans dont le musicien aurait été amoureux.

*Les touches des claviers des pianos d’autrefois étaient recouvertes d’ivoire.

*C’est en 1832, cinq ans après la mort de Beethoven, que le nom de Sonate Au Clair de Lune lui fut donné par le poète Allemand Ludwig Rellstab.

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