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J’ai parcouru le monde où le malheur s’étend

Il n’a pas d’ennemi il est à son affaire 

Il a pris pour amie la fuite de l’instant 

Qui simplifie la vie quand elle manque d’air

 

Et lorsque je devine dans le fond de l’étang

Les magnifiques carpes devenues centenaires 

J’aime leurs soubresauts elles défient le temps 

Car la mort les oublie selon Apollinaire

 

Je veux les imiter rester un animal

Ne plus avoir notion ni du bien ni du mal

Et pouvoir vivre enfin la dernière aventure 

 

Je me vois désormais dépourvu de défauts 

Insensible au passé et ainsi qu’il le faut

Invulnérable et dur autant que la nature 

  • Aimé 8
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