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Citadelle de lumière


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Les alexandrins de Filaé 77  nous emmènent dans les cités orientales d'autrefois, autrefois quand la paix régnait dans les oasis, autrefois quand du haut du minaret s'élevait un chant de paix, autrefois quand ces cités étaient des symboles de sérénité et de sagesse, autrefois quand l'Orient rayonnait de sagesse et de poésies.

Nos souvenirs voudraient qu'elles restent telles , à l'heure où leurs corps meurtris saignent de tous les fanatismes.

De très belles images, qui renforcent nos regrets.

Modifié par Darius
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Eathanor

Cher Gérard, avant de lire votre poème, j'ai vécu un moment de grâce en lisant celui posté par @Ahmed Ben Mahmoud. Merci de le prolonger avec le vôtre. Et qu'il soit dédicacé à @Ouintenabdel, dont chacun peut observer l'esprit de tolérance et d'ouverture dans ses commentaires, rendent vos vers encore plus séduisants.

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Ouintenabdel

Bonjour cher Filae,

Mille milliards de mille sabords comme disait le capitaine Haddock !

Magistral, magnifique ! je n‘en reviens pas. J’ai les yeux embués de larmes de joie. J’ai la chair de poule ! Je suis ému ! Je ne l’eusse jamais cru !  pour parler comme du temps de Molière (Excusez-moi, j’ai un faible pour le conditionnel passé 1re forme et le plus-que-parfait du subjonctif).

Sous votre superbe  plume trempée dans  le nectar exquis des jolies fleurs de la rive nord de la Méditerranée, je découvre une minutieuse description de mon  ksar situé aux confins du désert. Le monde est petit, il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas ! Encore une fois, je n’en reviens pas. Je tombe des nues. Votre description itinérante, savamment orchestrée, est on ne peut plus entraînante. On entre par cette énorme porte en bois de palmier, désormais toujours béante. On enfile un dédale de ruelles ascendantes qui débouchent sur une tour de guet (vous en citez même le nom), percée de meurtrières et du faîte de laquelle on embrasse toute la région : le minaret qui dresse sa silhouette imposante vers un ciel immarcescible,  les menues maisons chaulées,  ouvertes sur le ciel, construites à flanc de coteau, la palmeraie qui s’étend au loin, ces mains besogneuses qui tentent d’arracher  à une terre ingrate quelques fruits. Sans doute pour éviter toute fausse note, vous occultez le territoire des trépassés, le cimetière d’où les morts veillent sur les vivants.

Un grand merci. Je vous salue bien bas. Un coup de cœur incommensurable !

 

  

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Frédéric Cogno

L'invitation au voyage magnifiée par votre plume. Vos mots ont la saveur des medjouls. J'aime les poètes baroudeurs qui s'imprègnent de la sagesse des vieux bédouins. Bravo à vous!

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