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Le vent des jours


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Darius

Joailes et Lina ont des écritures parallèles qui ravissent, elles sont des modèles de poésie pure qui sur des émotions intérieures, construisent des vers aux images inventives d'une grande qualité.

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Camine

bonjour, Lina, beau poème, je me retrouve parfois dans vos mots, dans vos maux.

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O Salto

Tant le trait se tend ténu dans la douleur qu'il nous brise si près de vous si loin ; se taire, vous regarder avec une immense pudeur, vous aimer s'il se peut  ...

 

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Joailes

Après l'imparfait employé dans votre poème, @Lina, pour dire les choses passées,  le constat du présent d'une tristesse infinie ... 

 

Il me reste au coeur

un fantôme

et trop souvent la peur au ventre

 

Pâle enfant

qui marche à côté des joies

mon ange n'a plus de visage

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Kanth

Emotion pure ressentie à la lecture de ces vers qui, peu à peu, nous mènent au delà de la mélancolie... vers une désespérance digne mais douloureuse. Pourtant, la beauté du style reste lumineuse !

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Mohand

Les mots des émotions captivent comme le chant d'une rivière.

 

Un poème embué de tristesse.

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Seawulf
Le 13/10/2020 à 23:58, Lina a écrit :

Tu m'habitais

Tu m'oppressais

dans un fin murmure de roses

 

Au pied du lit

dans la débâcle

la tristesse glissait de partout

 

Le 13/10/2020 à 23:58, Lina a écrit :

Il me reste au coeur

un fantôme

et trop souvent la peur au ventre

 

Pâle enfant

qui marche à côté des joies

mon ange n'a plus de visage

 

Une poésie d'une grande finesse pour une grande douleur. 

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Goût de miel

Bonjour Lina

Des ressentis désespérément lourds de sens qui reviennent et qui nous harcèlent...

Peut-on continuer à vivre sans ces éclairs incessants qui éblouissent, des bribes de notre passé ?

Un fabuleux kaléidoscope qui vient entacher, la sérénité du moment et déstabiliser l'équilibre de nos émotions présentes !

On joue au funambule, sur l'équilibre précaire de nos souvenirs, en évitant de rompre ce fil fragile qui nous relie à notre destin...

La réalité est là.

La vie aussi...

 

Merci Lina pour ce partage.

 

Amitiés sincères.

 

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Frédéric Cogno
Le 13/10/2020 à 23:58, Lina a écrit :

Le vent des jours 

en coups de grâce

m'aura éparpillée sans peine

 

Fillette revenant des nues

ivre de ses foulées sauvages

Quand le corps n'exulte plus, la plume caresse les maux de l'âme.

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