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Joailes

Tellement beau ... D'une mélancolie superbe ... 

il y a 3 minutes, Filae77 a dit :

De l'invisible j'ai poussé l'unique porte;

Les esprits vont et viennent et passent sans nous voir

occupés d'un ailleurs qu'on ne peut concevoir

car nos yeux trop ressemblent à des planètes mortes

 

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il y a une heure, Filae77 a dit :

De l'invisible j'ai entre ouvert une porte;

Les esprits vont et viennent et passent sans nous voir

occupés d'un ailleurs qu'on ne peut concevoir

car nos yeux trop ressemblent à des planètes mortes

Bonsoir @Filae77

 

Il n'est en effet pas donné à tout le monde de capter le sens des choses au-delà des apparences, seuls quelques initiés y auront accès, de ceux qui, peut-être, gardent aussi une candeur et une capacité d'émerveillement proches de celles des enfants. Je leur envie tellement cette aptitude.

Bravo et merci pour ce texte d'une indicible beauté.

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Seawulf
Il y a 10 heures, Filae77 a dit :

Quand d'un œil triste et froid la lune nous observe,

et flotte infiniment l'immense nuit d'été,

sombre et surnaturelle,ombre pourpre et bleutée

où s'agrège en secret la matière des rêves  

 

Il y a 10 heures, Filae77 a dit :

Cette nuit me retient, épaisse et liquoreuse

et dans le puits sans fond d'un sommeil plein de rêves

entre deux eaux rejoins ce qui semble une grève

ligne à peine esquissée dans l'aube vaporeuse.....

 

"Rêves", un texte à la poésie douce, qui nous emmène aux confins de nous-même. Je partage le ressenti de @Lina.

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Frédéric Cogno
Il y a 11 heures, Filae77 a dit :

car nos yeux trop ressemblent à des planètes mortes

 

Un vrai drame dont on peut en ces temps saccagés aisément illustrer le propos. Superbe poésie.

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Vous vous êtes laissé aller nonchalant dans l'entre-ciel le regard étranger à vous même ... sur une belle écriture !

Il y a 21 heures, Filae77 a écrit :

Par un fleuve emporté, j'allais sur l'onde grise

et le monde était vide.

 

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Mercoyrol

Un poème qui nous berce d'abord par la musicalité de ces vers bien cadencés avec une jolie césure.

A chaque strophe son image. Chacune d'entre elle, complexe et chargée de symboles, a son identité propre et nous emmène au fond de notre imaginaire.

Votre poème est tout simplement superbe !  

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Il y aurait fort à parier que le sommeil soit la première porte qui mène à des mondes parallèles. Là-bas les âmes se rencontrent ou se croisent.

J'ai cette particularité (quelquefois) de m'apercevoir dans mon sommeil que je suis en train de rêver, je pose alors des questions et j'obtiens des réponses

(du moins c'est ce que je crois.)  je m'en souviens à mon réveil, ce qui est encore plus intéressant, puisque je garde un lien (la porte reste entrouverte)

Merci pour cette lecture qui m'a bien plu !

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Les portes des rêves sont multiples. L'essentiel  consiste à les ouvrir  pour partir.

 

J'ai aimé cette belle entré dans le rêve.

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Ouintenabdel

Le trépas joliment poétisé. Par pudeur, sans doute, la mort à laquelle personne ne peut échapper, n’est nommée qu’directement, elle est désignée  par la superbe périphrase « confins des silences ». Sous votre plume, le trépas n’est plus source d’angoisse. Une très belle réussite. Bravo !

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