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  1. Past hour
  2. Banniange

    Les fiancés du vent

    Ils cheminaient souvent Quand la pluie battait les auvents Avec son fouet aux mille pleurs Qui ruisselaient au creux des heures, Leurs ombres valsaient dans la nuit A la lueur d’une faucille, Leurs mains couraient comme des branches Pour s’enlacer autour des hanches Et puis, ils s’aimaient dans la rue, C’était là leur maison si nue, Leur amour était un chemin Qui jamais ne s'achève au loin, C’était les fiancés du vent Qui ne vient pas quand on l’attend, Il va sifflant au gré des jours, Proche et lointain comme toujours. La fiancée du vent de Kokoschka.
  3. La timidité de l’ombre Nous accorde la distance Des cimes similaires Aux autres cimes Pour nous découvrir Le secret et la richesse Des herbes folles Folles d’autres essences hallucinogènes Venues de racines profondes À en perdre la raison Comme on fixe la soie Les soirs d’éclipse de lune La clarté précipite les reflets Servitude de l’étreinte Rugissement écorché Que l’aurore abrège En procession phosphorescente Le passage désœuvré Profite de la récolte.
  4. Marc Hiver

    Arc en terre

    @Aubussinne, l'éternelle Dorothy over the rainbow... Et hop ! un coeur de toutes les couleurs.
  5. Marc Hiver

    Nettoyage de printemps

    @Natacha Felix, Nettoyage de printemps, comme dit le covid 19 à l'humanité... Et hop ! un coeur.
  6. Marc Hiver

    Sérénité nocturne

    @Eathanor, Dis-donc, ami, tu ne serais pas un peu malade d'une joie inattendue ? Et hop ! un coeur
  7. Marc Hiver

    Forget me not !

    @Diane, Quelques vers classieux qui m'ont diverti du merdier ambiant. Et hop ! un coeur.
  8. Marc Hiver

    Le forum de Raoul

    @Joailes, Je ne sais si il est cool Raoul, mais le poème, lui, l'est ! Et hop ! un coeur.
  9. Marc Hiver

    Carassin et Zigoto

    @Eobb, L'art des enfants, l'enfance de l'art... et hop ! un coeur.
  10. Today
  11. Natacha Felix

    Donne-moi tes fesses

    Je crois que j'ai commenté déjà sur l'amour pour votre environnement et vos racines que l'on ressent très souvent dans vos vers, toujours là en filigrane. Ma foi, ce n'est plus du filigrane ici, plus question d'éplucher la pomme et la manger morceau par morceau, vous la croquez à belles dents avec énergie... et franchement, non seulement c'est jouissif, mais en plus ça donne faim !
  12. Natacha Felix

    Skeleton in a cupboard

    Fabuleux d'inventivité et d'humour, on dirait du capoeira poétique, rien n'est prévisible d'une ligne à l'autre et pourtant le tout forme une danse comico-macabre dont la fluidité est irréprochable. Et la bande son est à la hauteur !
  13. Natacha Felix

    Gourmandes et connaisseuses

    Votre poème m'a rappelé une scène à laquelle j'ai assisté plusieurs fois où des hérons (je crois) suivaient méthodiquement un tracteur qui labourait un champ. Peu d'oiseaux en vue en ce moment, mais à défaut de ne plus les voir, on les entend bien mieux... et ça fait du bien. Mention spéciale au commentaire de @Jeep !
  14. Natacha Felix

    Je souris encore

    Oui, sourire est essentiel, surtout face à la peur, merci Lina de le rappeler avec votre grâce et élégance habituelles
  15. Natacha Felix

    Terre jeune

    Le limon fertilise, à chacun de savoir regarder ce qui pousse.
  16. Natacha Felix

    Anatomie

    Votre poème m'a fait penser à "Anatomy for beginners" et au docteur Gunther von Hagens, série qui m'a fascinée à un moment donné, même si j'ai toujours été nulle en biologie. La poésie du corps est vivante dans vos mots comme elle l'était, je trouve, dans cette série. De plus, ce sonnet bien ficelé est vraiment intéressant, car il pose la question du regard, mais d'une façon originale. Deux ventricules pour vous
  17. Natacha Felix

    Sous le gommier bleu

    L'humanisme résumé en deux vers...
  18. Muriell

    Forget me not !

    C'est beau quand même un ui Merci.
  19. Muriell

    Le forum de Raoul

    Raoul il a bien raison de rêver, C'est beau tout de même de raconter aussi bien une chose bien plus intime qu'il n'y parait. Un coeur pour cette belle sensibilité traduite avec une si belle plume. Merci.
  20. Gilliatt

    Le forum de Raoul

    Bonsoir @Joailes, j'aime ce poème plein d'humanité et de tendresse, le confinement ne doit pas nous déconfire,
  21. Yesterday
  22. Epicene

    Le forum de Raoul

    J'ai bien aimé découvrir Raoul Merci Joailes pour ce joli moment de lecture...
  23. Epicene

    Viens avec moi.

    Une nuit bien sombre, j'en ai aimé l'atmosphère, merci du partage
  24. Danivan

    Nettoyage de printemps

    Un sonnet confiné à l'humour encore plus efficace que Monsieur Propre ! fait du bien par les temps qui courent...
  25. Danivan

    Gourmandes et connaisseuses

    Merci @Joailes et @Jeep de votre passage et de vos commentaires très lucides.
  26. Un poisson attendri se prit d’amour pour un asticot Mais l’asticot petit ne dit mot Car même si le poisson a la couleur de l’amour Il n’en reste pas moins un poisson mangeur d’asticot Mais le poisson ne s’en laisse pas dire Il se met à nager sans relâche dès que le soleil paraît Cherchant le plus beau rayon pour faire briller son armure L’asticot intrigué cligne de l’œil et se met à pleurer Monsieur Poisson fait des bonds Et l’asticot sur sa branche se déplace pour se mettre au vert Finalement l’oiseau au large bec l’ouvre sans faire la gueule Et se saisit et de l’un et de l’autre Qui une fois réunis se demandent pourquoi il fait nuit L’oiseau s’arrache mais passant trop près d’une feuille chatouilleuse Il éternue et voilà nos deux compères propulsés dans les airs Ils se regardent, les yeux dans les yeux, avec de grands ronds étonnés Le poisson, moins amoureux, dégobille, il a le mal du ciel L’asticot, qui bat des pattes, fait mouche en tombant trampoline Si ce n’est qu’il s’agit d’une toile d’araignée fraîchement peinte L’oiseau-rageur fonce tel un pic sur les deux proies Dans une ligne-flèche dont il a le secret, déchirant la toile Et devant son écran, l’enfant se tord de rire à plein poumon L’histoire finit bien puisque Carassin ne boit pas la tasse et retrouve son étang Zigoto, toujours aussi drôle, revient de loin, un peu essoufflé, sur son arbrisseau L’oiseau sans nom et l’araignée anonyme ne font pas partie de la distribution Et l’enfant se lève, c’est l’heure du quatre heures.
  27. Eobb

    Viens avec moi.

    La nuit, quand les ombres deviennent géantes alors, s'en perdre de temps, poser sur la nuit un drap blanc pour la faire mourir. Votre poème a envie d'oublier la nuit.
  28. O Salto

    Donne-moi tes fesses

    Resterons-nous hors d'haleine si la langue est à la mesure de notre soif ?
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Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur. En offrant un forum de poésie à toutes les personnes désireuses de partager leurs muses, nous souhaitons également permettre à toutes les plumes de s'ébattre librement en ligne dans un cadre ouvert mais néanmoins garant d'une certaine qualité littéraire à travers les sélections de notre comité de rédaction.

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