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  1. Yesterday
  2. Marc Hiver

    Un poème qui me plaît

    Un poème me plaît. Je n'entends plus ses mots Qui m'enchantent pourtant, m'entraînant avec eux, Signant la promesse d'un rêve au voile aqueux Où me piège l'écho d'un hourvari d'appeaux. La voyelle effacée au mépris des consonnes ; Phrases se bousculant au bord de l'aphasie ; J'enrage au désespoir et je pleure et je ris De ce tout premier vers dont la prosodie sonne ! Alors je les relis, ces vocables choisis, Car je ne doute pas que l'auteur nous propose Un bref je-ne-sais-quoi, mais mon esprit dispose. Poète, excuse-moi de cette impéritie À suivre tes détours quand l'imagination Égoïste s'amuse hors une idéation !
  3. Gilliatt

    Phoenix

    Phœnix Bleues comme l'air votre élément, Onirique oiselle enflammée, Trois de vos plumes ont ce pigment, M'en offrîtes une, l'ai gardée. Rouges, vos ailes aux mille feux, Sublimes et puissantes caresses, Éventez mon front douloureux, Consumé de vaines sagesses. Jaune d'or est votre duvet, Refuge parfumé des joies, Sous votre aile est un doux secret, Où je me blottis et me noie. Blanche est votre âme d'innocente, Repoussant tout agir mauvais, Et toujours, du feu renaissante, Vous restez pure de mes forfaits. Noire, une plume au front présente, De vos pensées la profondeur, Subtile trace frémissante, De votre incomparable cœur.
  4. Tu me parlais des cerisiers sauvages dont tu guettais les premières fleurs, dès que tu en apercevais une, tu prenais ton sac à dos rejoindre le chemin qui devenait blanc avant la fin de la soirée et puis, tu as grandi, tu es venu creuser la rivière qui recevait leurs pétales, tu as pris tout les graviers, tu as taillé le rocher, tu as déplacé le courant, tu as détruit les regards amoureux, tu as coupé les cerisiers, les parois de ton intérieur se sont habillées de machines croqueuses, dévoreuses, hautes et géantes, mais ce matin tu te souviens, à fleur de peau, les parois que tu croyais solides craquent, s'effilochent, une vieille peinture écaillée, les cerisiers refleuriront si tu reviens vers eux.
  5. Eobb

    Les mots no tonnent

    Je ressens un amour en douleur et un éternel refuge dans les mots. J'aime la plume errante.
  6. Eobb

    Ne me quitte pas

    La page blanche, elle n'est jamais très loin, à peine un poème surgit, que déjà elle est là et pourtant le livre d'écriture se noircit, bien ou mal, chacun sa méthode, ses inspirations, ses émotions, page blanche. J'aime ce poème qui fait d'elle une rose origami, un mouchoir, une dentelle, une amie.
  7. Eobb

    Demain !

    Il se dégage une ambiance de peur intense, une envie profonde de planète apaisée, un espoir.
  8. Mohand

    Songe

    "Souviens-toi de la métamorphose Du sable chaud." Les choses se forment et se transforment au gré du temps qui fuit. Un joli texte.
  9. Pierre

    La perte et l'oubli

    C'est beau, çà coule tout seul sur les ombres , sur le silence et dans la tête, bravo, bonne soirée
  10. Mohand

    La dame en noir

    Merci pour ce ressenti.
  11. C’est fou comme le temps file Tout de suite est passé Augustin Paslà est arrivé à tout à l’heure À toute allure sans croiser maintenant Il ne faisait rien qu’à se préparer à ne rien faire Augustin Paslà s’est fait surprendre par un moment d’attention Le temps de s'en apercevoir c'est un autre temps Qui a repassé le temps passé S'il passe son temps à ne pas prendre son temps Que deviendra le temps perdu d'Augustin Paslà Qu’un si gomme sable peut être que d'autres gagnent du temps En rattrapant les temps qui courent à leurs certes titubes Pour vivre avec son temps il faudrait à l'heure tuer le temps Augustin Paslà aurait tout le temps pour soir De pendre son temps comme il tiendrait la corde Il a temps de choose à ne pas faire aux tempes de s'y habit tué Cycle "Quelquefois, Augustin Paslà" (8)
  12. Mohand

    Demain !

    Tristes demains. Avec une chute pleine d'espoir: Sur la poitrine nue de la vierge promise Je poserai la fleur de l’éternel verger Pour que renaisse un jour après les aubes grises Dans les lumières tremblantes l’amour et la beauté.
  13. Nomal' sland

    (Q.A.P.7) La lumière des livres

    @Gabriel Montigny J'étais sûr que vous me la feriez celle là. @Diane Je n'en ai jamais douté. Pour l'anecdote, dans le monde très masculin du roman de cape et d'épée, le tout premier héros était une héroïne, Mademoiselle de Maupin. @Aubussinne surtout les pouces. @Seawulf Merci de ce commentaire éclairé. @Loht Peut être votre coté Gauthique. @Joailes Ces œuvres étaient là pour nous passer le flambeau de l'imaginaire.
  14. Joailes

    Je dessine de la poésie

    J'aime bien lire les textes où l'on ne respire presque pas et ce chien qui "court derrière moi en me hurlant qu'il aime ma poésie et que je n'ai pas besoin de courir ..." me signale en effet que je dois relire plus posément, comme un dessin ...
  15. Mohand

    Ne me quitte pas

    Entre la page blanche et la poétesse règne l'inspiration. Cette relation est bellement dite dans ce poème.
  16. Joailes

    La dame en noir

    @Mohand un très beau poème « Maman ! » Avait lancé l’angelot vers sa mère, « A cette dame en noir, j’ai offert mon château!» mais je n'ai plus de cœur à offrir ...
  17. Joailes

    Quand il pleut je suis bien

    @Marc Hiver tu ne cesses de me happer dans tes vers et hop ! un cœur ! sauf que j'en n'ai plus ...
  18. Joailes

    Les mots no tonnent

    J'ai appris à habiter les mots comme d'humbles chaumières ils sont mes murs, mes confitures, mes froids soirs d'été et mes chauds soirs d'hiver mes printemps de déconfiture et mes automnes douillets dans chacun d'eux il y a mon souffle et beaucoup d'autres souffles qui soufflent sur ma route et se cachent au fond de mes pantoufles, je me caméléone dans les paysages avec de grandes écharpes oranges une robe jaune ça y est je suis l'automne et je me consume de mille feux parfumés j'aurais aimé t'en offrir un, mais tu as fui devant mes flammes ce n'était pas l'enfer, mais tu as eu peur, tu as bien raison sans doute … Les rayons du soleil pâlissant font des vitraux à toutes mes fenêtres tu as préféré prendre la porte sur le seuil il y avait tant de feuilles mortes … et tant de je t'aime qui se brisent sur les lèvres gercées. Le mien s'en est allé et le tien pas prononcé. (J.E.)
  19. Joailes

    L'aralia est mort

    Merci beaucoup à tous de m'avoir lue.
  20. Joailes

    Il finit sur un banc

    @Natacha Felix un poème que j'aurais pu écrire, merci de l'avoir fait ! J'aime beaucoup ces vers très imagés, je le connais ce personnage ! "Quand résonne au clocher l’heure du déjeuneril retourne à son antre où, couteau dégainé,il bataille un vieux fruit qui se recroqueville."
  21. Joailes

    Pêche à la ligne

    J'aime beaucoup votre poésie, @Jeep, ainsi que le commentaire de @Nomal' sland !
  22. Le soleil a germé Dans ma voix un matin J'ai grignoté les ombres Seule, un couteau à la main Humant l'air du soir ; j'ai compris Le silence et la lune La perte et l'oubli Éperdue de moi-même Quand l'amour s'est enfui
  23. Joailes

    (Q.A.P.7) La lumière des livres

    Merci @Nomal' sland . Vous ravivez de fameux souvenirs de livres de lumière.
  24. Joailes

    Ne me quitte pas

    Sans doute, @Loht, écrire ou mourir et ce n'est plus un choix ... Merci.
  25. Loht

    (Q.A.P.7) La lumière des livres

    Quelle farandole enjouée... délicatement surréaliste. Pour moi, ce sera Fracasse, plus que tout autre !
  26. Joailes

    Espoir et ses contraires

    Votre façon d'écrire me séduit, autant vous le dire tout de suite !
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