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  1. Past hour
  2. Jeep

    Pantoum des saisons; Printemps

    Le pantoum, mais pas les pantoufles, le vieil homme retrouve sa vigueur auprès d’une jeunesse, tel Booz endormi rejoint dans son sommeil par Ruth la moabite.
  3. Jeep

    Sais-tu

    Décidément le niveau est élevé et je mets des cœurs à chaque poème, dont celui-ci.
  4. Jeep

    Drogo des Tartares

    Où l’on comprends que l’ennemi de Drogo ou Zangra n’était pas celui qu’ils attendaient, mais son attente un simple dérivatif pour oublier leur véritable ennemi, la mort.
  5. Filae77

    Drogo des Tartares

    Bonsoir, @Julien Ertveld , Très beau texte ; 2 parties distinctes . Les itérations de la première strophe traduisent un sorte de résignation désabusée mêlée d' une colère sourde , à attendre et attendre ce que l' on sait inéluctable . Tout y est volontairement abstrait , fondu dan une sorte de flou qui semble noyer les choses et où rien n' est vraiment sur ( est-ce le rêve du narrateur ?) la deuxième partie est radicalement différente , l' irruption de l' ennemi ramène l' action à une réalité (terriblement) concrète et où le contexte est précisé > Le vieux fort Bastiani et le protagoniste aussi > tu/toi / pour toi > Vient enfin l’ ennemi  Mais pour toi c’est la fin -> terrible ironie qui fait de l' objet de l' attente le sujet de sa mort . je note que le mot ennemi n' est mentionné que 2 fois ,Dans la première partie c' est encore trop tôt, dans la seconde c' est déjà trop tard....... un cœur pour ce très beau texte à la poésie atmosphérique .
  6. Jeep

    L'ordinaire s'efface

    Le rêve, cette autre réalité, qui est aussi un espace d’évasion et de mémoire.
  7. Jeep

    Autant en emporte le levant ...

    J’ai deviné: c’est Omar Khayyâm.
  8. Today
  9. Sa plume a le velouté d'un abricot le nectar d'une pêche il écrit aux grappes des lilas, cueille le jasmin de sa mémoire. Son papier s'écroule de lumière. Il pleut de l'or. D'un doigt métissé, il capture les gouttes sur le rebord des vases où il n'y a jamais eu de fleurs coupées. Sa main a la majesté du cygne elle effleure le lac, apaise les orages sur des toiles oranges. Son corps a l'ombre androgyne d'une fleur exotique dont il a presque le parfum. Sa robe comme celle d'un cardinal, déploie ses pourpres et ses anneaux de saphir. Soudain, s'évadent les esquisses encres de Chine, les mots jaillissent. Il pleut de l'or. A l'horizon, loin, point un point, un petit point de côté un rigoureux contrepoint … Autant en emporte le levant. (J.E. Juillet 2019)
  10. Filae77

    Pantoum des saisons; Printemps

    Bonsoir @Gabriel Montigny, d'astucieuses itérations (normal pour un pantoum), pour ce beau texte au rythme chaloupé , des raccourcis savoureux et drôles, suggestifs mais classieux. jolies sonorités et des vers très très euphoniques comme -> S’écoulant sucré au gré des minuits Un cœur.
  11. Filae77

    Est-ce la fin ? (Au revoir)

    Bonsoir @Maxence J., même le doute inspire de joli vers je veux croire et espère que ce ne soit qu' un au-revoir. un cœur comme c' est plus fort que moi, j' ai quand même noté - qui pululent,-> pullulent ? - j'y penserais quand mon lit m'aura tué pour de vrai. -> penserai ? futur et non conditionnel A bientôt donc Gérard
  12. et puis, des fois, la solitude est chienne ..!!
  13. Joailes

    Est-ce la fin ? (Au revoir)

    qui peut savoir ? Une muse de perdue, dix de retrouvées. Mais bon, ce n'est qu'un au-revoir. Un adieu aurait été fatal.
  14. Joailes

    c'est la fête au quartier

    Comme j'adore Jacques Tati, je suis extrêmement flattée. Merci @Gabriel Montigny
  15. Joailes

    Pantoum des saisons; Printemps

    Bonsoir Gabriel. Votre très beau poème me fait penser à cette chanson de Serge Reggiani "il suffirait de presque rien". Vraiment de quoi aurions-nous l'air ?J'entends déjà les commentaires,"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaireElle au printemps, lui en hiver". Pourtant personne tu le sais bien,Ne repasse par sa jeunesse.Ne sois pas stupide et comprends,Si j'avais comme toi vingt ans,Je te couvrirais de promesses. Autant vous dire qu'un de mes cœurs en stock est parti tout seul !
  16. Pierre

    L'ordinaire s'efface

    L'ordinaire s'efface De nos mémoires Paradoxalement Certains détails insignifiantsPersistent en profondeur Ils prennent souvent La place des visages Que l'on croyait immortels Heureusement il y a le sommeil Qui lui ne trompe pas Chasseur d'images Utilisant le rêve comme refuge Ce navire volontairement à la dérive Nous rapproche sans angoisse Des fruits sucrés de notre enfance C'est loin derrière En amont des jours Que depuis longtemps ce gouffre Déchire mes yeux Et assèche ma gorge Il ne faut pas perdre de temps Surtout l'hiver Lorsque la nuit si généreuse Replie le peu d'espace Qu'il nous reste à vivre.
  17. Julien Ertveld

    Drogo des Tartares

    Deux sources d'inspiration à ce texte : "Le Désert des Tartares", de Buzzati et "Zangra" de Jacques Brel.
  18. Julien Ertveld

    Drogo des Tartares

    Si le regard se perd En ces brouillards lointains Embrassant le désert Si le regard se perd L'âme toujours espère L’ennemi. C’est en vain Si le regard se perd En ces brouillards lointains. Mais ta vie s’est enfuie Tu quittes ce matin Le vieux fort Bastiani Et ta vie s’est enfuie ; Vient enfin l’ennemi Mais pour toi c’est la fin Car ta vie s’est enfuie Et tu meurs ce matin.
  19. Plume

    constat

    oui mais là n'était pas la finalité de ce texte, ce serait plutôt un appel à questionner notre futur ! Et le monde est pour ceux qui perdurent…
  20. Thierry Demercastel

    Sais-tu

    Sais-tu cette langueur qui étreint parfois Quand l’automne frappe à nos portes Ces vents poussant leur refrain dans les bois Musique langoureuse qui l’emporte L’aube fragile semble incertaine Ressemblant à des crépuscules amers Tout semble mourir en d’immenses peines Comme une vague que retient la mer Sais-tu la douleur qui au loin t’appelle Là-bas où fuient de douloureux nuages Sais-tu la douleur des songes cruels Leur silence où vibre l’image Sais-tu ce que c’est de vivre enfin Dans son cœur ne plus avoir de saison N’écouter en somme qu’un seul refrain Et doucement en perdre la raison
  21. Gabriel Montigny

    Pantoum des saisons; Printemps

    Tu es mon printemps, tardif et rebelle Et mes dix sept ans de seconde main Ma verge dressée, ta bouche escarcelle S’efface le temps en un tournemain Et mes dix sept ans de seconde main Nouvelle jeunesse ou regret nomade S’efface le temps en un tournemain De durcir en toi le sang de chamade Nouvelle jeunesse ou regret nomade Mes rides creusant leur propre sillon De durcir en toi le sang de chamade Éclore tes chairs rose papillon Mes rides creusant leur propre sillon Je m’abreuverai dans cette jouvence Éclore tes chairs rose papillon Les gorger d’un suc pressé de patience Je m’abreuverai dans cette jouvence Oublieux du temps, oublieux des fruits Les gorger d’un suc pressé de patience S’écoulant sucré au gré des minuits Oublieux du temps, oublieux des fruits Je te promettrai un jus mirabelle S’écoulant sucré au gré des minuits Tu es mon printemps, tardif et rebelle
  22. Gabriel Montigny

    Est-ce la fin ? (Au revoir)

    Si ce n'est qu'un "au revoir"... ce n'est pas grave. Bah, il suffira de la prochaine. Il suffira qu'elle ne veuille pas que vous la dénudiez pour que votre plume s'enflamme. Vous verrez. L'écriture est une maîtresse exigeante, qu'on veut fuir et qui vous rattrape par les tripes comme un alcool fort d' Ecosse.
  23. Gabriel Montigny

    Il a dit tu sais, le talent, c'est l'amour

    Je ne me ferai pas l'avocat du Diable à défendre que les poètes sont des chats. Non, les poètes sont des chiens, à cherche de la truffe une langue qui soit Terre-neuve.
  24. Gabriel Montigny

    Un soir

    Poème de bordée, la vraie, celle des rencontres qui ne se font pas. C'est écrit avec la tendresse qu'on a pour de vieux souvenirs perdus.
  25. Gabriel Montigny

    Soleil de ma vie

    Je déteste les poèmes familiaux. Celui là ne fait pas exception. Mais qu'il est fichtrement bien écrit!
  26. Gabriel Montigny

    Pendant que...

    Plutôt que d'érotisme, on penche vers la gaudriole, un art typiquement français que le monde nous envie. Du coup le texte respire la santé et la besogne qui m'a rappelé le cinéma coquin des années soixante dix.
  27. Gabriel Montigny

    Epineuse agitation

    Je me joins au cœur des vierges et je m'interroge sur ceux qui n'ayant sans doute pas lu la charte du site, ne vont commenter nulle part et peine à répondre aux commentaires que l'on prend la peine d'écrire...
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