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  1. Past hour
  2. Lina

    mots précieux

    @Mohè, @Loht, Bonsoir et merci d'avoir saisi un peu de cette brillance qui réside en chacun de nous et se manifeste lorsque nos émotions sont exaltées!
  3. Joailes

    Pluie

    J'ai aimé spontanément, mais je ne saurai expliquer pourquoi. Les mots me suffisent, ils m'entraînent (ou pas) et je n'y cherche pas d'explication.
  4. Jeep

    Jolis rayons

    L’adret du poème est entièrement à valider.
  5. @Jeep, @Diane, @Natacha Felix, @Gabriel Montigny, @Nomal' sland, dessiner un ressenti, une grimace, un sourire, écrire un ressenti, des mots, un poème et lui coller des images, délire, calvaire, voyage, malaise, bottes... en caoutchouc le week-end dans le jardin.
  6. Joailes

    La disruptive

    Voici un texte qui ne se lit pas à la légère, il recèle beaucoup d'images entre les lignes.
  7. Joailes

    Le jour de nos ombres...

    faute de frappe !
  8. Joailes

    Jolis rayons

    n'as-tu pas voulu dire : de ton ruisseau ? Ce me semble plus léger ! Sinon, toujours cette sensibilité qui t'est propre, @Frédéric Cogno et que j'aime beaucoup !
  9. Eobb

    Mes étés

    @Nomal' sland et @Gabriel Montigny alors profitons parce qu'elle passe vite, parce qu'après elle, ça passe vite aussi.
  10. Joailes

    Demain

    J'aime beaucoup la sensibilité qui se dégage de ces vers.
  11. Eobb

    Pluie

    La répétition du "ou" en deuxième vers est intéressante pour le rythme ainsi créé. Le gras mouton me fait penser à des mots venus par hasard auxquels sont venus se greffer des images et j'aime ce que ce poème dégage : éphémère, espoir, demain.
  12. Today
  13. Eobb

    Le jour de nos ombres...

    Les ombres se détachent et vivent leur vie.
  14. Laissons nos ombres s'assemblerElles se frotteront sans bruit Au soleil de midiLaissons nos ombres se murmurer Elles se mêlerons sans cri Au crépuscule de la nuitLaissons nos ombres s'apprivoiser Elles s'uniront c'est promis Pour toute la vie
  15. Seawulf

    La disruptive

    La disruptive « Vois-tu passant, couler cette onde Et s’écouler incontinent ? Ainsi fuit la gloire du monde, Et rien que Dieu n’est permanent. » Agrippa d’Aubigné Les feuilles de roseaux se penchent avec révérence, pressées par la brise d'ouest, elles s'agenouillent et dansent au-dessus des moires, cercles d'ondes sur un miroir de titane. Dans l'eau noire, elles dégouttent de pleurs et se fanent, trompent le silence avare d'émotions, se figent de marbre. A l'ombre de ton ombre, aux heures bruissées et ballottées, s'infiltrent en filigrane des friselis, qui implorent Dieu et les grands arbres. Allongée par le fond, ta robe papillonne, tiraillée d’une rive à l’autre ! Émergence de l'esquisse d'un visage tout de dissemblance, qui hésite selon toute vraisemblance, à se défaire de tant d'années de repos oublié. Chambre brunâtre, il grouille ici des glaives d'acier qui décampent en banc se faufiler ailleurs et se déshabiller de lune. Les nuits enténébrées, infamantes, ouvrent le bal de l'univers, noces oublieuses des amants disparus. Dans ton lit d’eau, bercé au sein de draps sans roses, la pénombre t'emprisonne d’un voile aux teintes aluminées, de pétales rayonnants d'étoiles, de flèches miniatures qui désormais, ne peuvent atteindre ton cœur. Au clair-obscur chatoyant, les errants de Terre confinés au paradis, viennent te visiter. Anges qui s'appesantissent près d’un corps si lourd, si transparent, à l’âme si frêle, aux pieds si las, chaque soir, ils accourent jusqu’à toi, silencieusement, presque religieusement, pour te susurrer des mots inventés juste pour toi. Assis sur la racine du chêne séculaire, notre alliance, le souffle déjà trop fragile, je ne suis plus que le veilleur d’un monde de bruits éperdus, et là, entre un doux souci et une belle pensée, les abeilles viendront butiner près du rucher et la jolie courtisane d'après-midi, prendra plaisir à lutiner ! Ton absence, ma seule présence !
  16. Loht

    Triangle

    J'aime cette petite forme, ce concentré inspiré et aussi clair que le rayon de lune à minuit !
  17. Loht

    mots précieux

    Ouvrir, toujours à l'Instant les battants du cœur. Et se laisser traverser du rai de clarté. Cette étincelle de vous parle ainsi.
  18. Loht

    Oh! Si...

    Il souffle du froid comme du chaud, dans vos vers. De la tristesse, comme de la liesse. De l'espoir, comme de la détresse. Le cœur écartelé du poète y fait résonner son chant.
  19. Loht

    soleil inversé

    L'empreinte du surréalisme en ces vers. Leur rythme lancinant crée mystère et quelques frissons, ne sais d'où montés...
  20. Loht

    Jolis rayons

    Toujours même preste tournure, toujours mêmes chantants atours. Vous excellez en l'art de la rime, et c'est douceur de vous lire !
  21. Loht

    Pluie

    Roule gras mouton Guimauve ou coton Avant que l’averse En pluie te disperse J’accroche à ta proue Drapeau ou frou-frou Comme une espérance Des mots pour Garance Rapporte demain Bonheur ou chagrin Une lettre d’elle En ton escarcelle Roule gras mouton Guimauve ou coton Avant que tristesse En pluie me disperse
  22. Mohè

    Jolis rayons

    Superbe. "Émietter un météore"
  23. Victor Marie

    Des chagrins et des rides

    @Mohand@MercoyrolMerci d'être passés ! @DianeOui Diane ce sont également "mes" ponts de Paris (je suis parisien…)Et l'espoir nous fait tenir debout Merci VM
  24. Mohand

    Oh! Si...

    Très agréable lecture. Très inspiré. J'aime bien quand on s'adresse à l'autre. Merci.
  25. Mohand

    soleil inversé

    Noël c'est d'abord l'enfant. Merci pour cela.
  26. Frédéric Cogno

    Jolis rayons

    Âme encore ajourée ambrée d'un passe-aurore, Nymphe aux brises mauves revenue des rosées, Gemme ton sourire sur ton rêve doré, Effile un nuage et émiette un météore, Le soupir, ton berger, au bord d'un ton ruisseau, Évente l'aube bleue de son petit pipeau. Premier songe de jade accueilli sur le sein, Estive aux doux iris s'azurant brin par brin, N'est-ce pas merveilleux de te voir, cil au jour, Nimbée de ce soleil qu'on appelle l'amour? Éclaire-nous aussi à même la colline, Révoque cet ubac en bas de nos ravines, Avec toi dans le ciel à portée de nos bras, Divin sera ton nom pour ne plus avoir froid.
  27. Mohand

    Le froid tombe ce soir

    A Mercoyrol@, Touché par votre lecture de ce texte devant lequel j'ai tenu à me réchauffer en cette froide saison. Merci.
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