La vie est une impasse
L’amour aussi.

Escroqué
Tu extorques des je t’aime
À ton coeur abruti.

De ton être, frissonnant
Tu attends, fébrile, meurtri
Que ma bouche réponde
Mais lèvres cousues
Je resterai muette.

Il n’y a pas de réponse
À tes questions tacites.

Ta détresse, si palpable,
Tu tentes de la taire.
Tes mains tremblent
Et ton regard est loin
Aussi vide que le mien

Tu voudrais encore m’étreindre
Et tu sais que je suis éteinte

Hagard, tu me suis
Egarés
Jusqu’au dernier refuge.

Te sentant délaissé
Je m’éloigne
Désolé
Souffre de te laisser
Inconsolable
Navré.

Dans ta peine se devine
Un visage d’enfant.

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