Il y a des saisons où les cœurs battent à en sortir des poitrines, là où le sabot pose son empreinte au risque de pêches et de ronces. Comment nous aimerons nous demain, si nous pensons échapper aux fleurs ? Elles aussi chassent, à ceci près qu’elles ne laissent personne à terre. Durant l’été c’est tout le flétri qui s’enflamme, et la ville que nous avons mis devant nous voit des tours disparaître pour toujours.

Il y a des saisons pour que les mufles partagent leurs souffles, préparent les métamorphoses et se cousent au vent. Et il y a des peurs qui pèsent en sang caillé et pétrifient nos chances. Comment continuer à tisser l’aubade ? Comment accueillir les sèves, les poussées et les chances ? Comment jugerons-nous la clairière des rencontres et les assemblées nouvelles si le cœur ouvert tout entier ne peut se reconnaître ? C’est ce rendez, vous souvenez-vous, qui fut l’ouvrage de notre berceau…

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