Il ne faut pas heurter les vagues
Qui meurent sous nos pieds
L’univers depuis longtemps furtif
Se fatigue au creux
Des châteaux de sable
Le ciel témoigne
De toute la vibration
De tout l’équilibre fragile
Que les nuages dessinent
Comme des corps nus
Creusant la multitude
L’ombre complice
Laissera l’écho
À l’arc-en-ciel
Qui désorienté par le crépuscule
Hors du sillon triomphal
Repensera l’aplomb idéal
De la lumière parallèle.

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