À l’entrée des forêts
odeurs de mousses et d’humus
crépitent le je de ma présence
J’explore émoustillé
les jupons embrumés des frondaisons
ses humeurs frémissantes
Mes sens s’imprègnent
sensualité sereine de la sève de ces bois
sa nature sa quintessence même
Seul et cohorte à la fois
mon cœur tambourine à l’unisson des chants
orchestrés des oscines
Qui altèrent le temps
de partout fourmille le feu de la vie
pulsant sa tranquille puissance

* Fraîcheur de l’érotisme à l’entrée des forêts est une citation de St John Perse

 

technique mixte sur papier Zerkall

 

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