Ma solitude appuie son étreinte inhumaine
J’étouffe, je suffoque et je veux respirer
Muette et nue alors d’un regard pénétrée
Quand ma gorge se serre et que j’en perds haleine

La nuit m’éveille à cette absence et se prolonge
Comme un rêve oublié tout au long de mes cuisses
Communion désirée tout autant que je puisse
Dans mon cœur qui se ronge et mon lit qui s’allonge

Mais je n’ai pas de mot pour railler le silence
Et je reste debout et le vide s’avance
M’embrasse de ses sens
La nuit m’est avanie

J’aspire à ce baiser déposé par ta bouche
Sur mes yeux apeurés par l’aube de ma couche
Lorsque l’amour nous touche
Poésie d’insomnie 

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