Les collines desséchées
Vides de miel
Se meurent
Et les margelles
Pleurent
Sans pouvoir étancher
La soif des oliviers
Où est le ruisseau
Qui doit nourrir
Les abeilles
Ici tout brûle
Même la terre
Dans quelle profondeur
S’attarde la fraîcheur
L’enfer
La retient-elle prisonnière
Pour calmer les ardeurs
De satan
Ici l’ombre ne suffit pas
À foudroyer l’incendie.

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