Au parfum d’ananas
Tu les bois en cocktail
Le soir dans l’abri
D’un café ombreux
Et frais
Où plus tard
Sur le quai
Aux baraques
Eclairées par des visages jeunes
La bière
Dans le bruit enthousiaste
De la chaleur tombée
Au crépuscule très lent
Un peu ivre
Tu rentres
Dans la nuit aérée
Des margouillats
Ventousés sur tes murs
L’un deux toujours caché
Grand solitaire
Derrière le rempart
Du frigo qui peine
Sans relâche
Dehors tout est calme
Tu devines les cocotiers dormeurs
Le lagon
Sous la lune
Cet ailleurs
Pacifique

Réponses

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

+