Cavernes muettes
Anciennes ardeurs
Accrochées au souffle rude
De l’incendie frémissant
Approcher la bouche
Le long du fruit
Et rafraîchir sa gorge
Dans l’innocence du ruisseau
La salive du soir
Peut adoucir
Le feu d’un baiser
La salive de la nuit
Peut sceller
Une promesse aux étoiles.

Réponses

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

+