Sur la réalité de nos conditions,
nous jetons des cataplasmes
de fades prières.

Sur nos jours tremblants,
nous projetons les ombres
d’horizons éteints.

Sur le papier peint de nos murs,
nous imprimons le canevas
d’étoiles déchirées.

Dans nos voyages inachevés,
nous traversons des moussons
de tropiques en ruines.

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