Manipulé de l’état fœtal à l’euthanasie,
Il écrit son nom sur toutes les voies de l’utopie.
Cherchant à extirper les douleurs de son silence,
L’individu résiste contre ce monde absurde.
Il écrit son nom sur tous les chemins du silence.
Il écrit son nom sur les murailles de l’absurde.
L’homme a mutilé, bâillonné, disloqué les esprits.
Il écrit son nom sur les routes de son agonie.
Cherchant à faire sauter les verrous du silence,
L’individu fait opposition à la bêtise.
Il écrit son nom sur tous les chemins du silence.
Il écrit son nom sur les mûrs de la bêtise.
Contemplation amusée de la folie humaine,
Il écrit son nom sur la rêverie de sa haine.
Imaginant toujours sans cesse d’enragés desseins,
L’individu s’accommode de sa vie en danger.
Il écrit son nom sur les traces de notre destin.
Il écrit son nom sur les marches de notre passé.
L’homme a toujours conjugué avec sa propre folie.
Il écrit son nom avec les maux de son cœur meurtri.
Cherchant à se cacher, il décolle et prend la fuite.
Investissant d’autres mondes de sa propre folie,
Il écrit son nom sur l’étoile toujours en fuite.
Il écrit son nom avec tous les mots de sa folie.
Persécuté, poursuivi par son image, par lui,
Il écrit son nom sur ses chimères les plus enfouies.

 

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