À l’heure de la fièvre
Les pins désincarnés
Embrassent la falaise
Et trouvent la limite du vide
Dans le sommeil des cendres
Chasuble d’un bleu solitaire
Sillonnant la profondeur de l’œil
L’étoile est source
Et le déluge superbe
Dans le blanc de l’argile
Frémit dans l’amertume
Engloutie du granit
Pétrir reste
Le verbe sauvage
De la salive égarée.

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