Sleeping isn’t hard
Il faut y croire
Donc fermer les yeux
En somme, si peu.

Les rideaux, en vagues suspendues,
Se gonflent d’invisible
Au gré des courants d’air
Jeux de lumière et d’entraves
Clair-obscur électrisé
Bleu outremer en transparence.

Satanée pleine lune au cœur de ma cage cérébrale
Déjà, quelques loirs hirsutes me dévorent le crâne
La boîte noire s’emplit de volutes diaphanes
Fumisteries glaciales, rêveries en filigrane
Chimériques pour la plupart spectrales.

Sleeping is an art
Sine qua non accepter de divaguer
De déserter
À découvert
Somme toute, à ciel ouvert.

Réponses

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

+