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Le garde-doute

mercredi, 13 avril 2016 00:39 Écrit par 

Et, ce cœur, qui s’obstine à frémir sans raison,

Qui engoue le silence, et vogue sur la terre,

M’offre le garde-doute et voit régner la pierre ;

Pour goûter les tréfonds de l’abrupte passion.

 

Je le suis dans son cours sur l’eau qui fleure bon,

Ses chagrins et ses joies qui rêvent d’ut sincère ;

D’entendre tous les ciels oubliant sa misère, 

Sous la moindre lueur qui obviendrait aux tons.

 

Je quête tous mes torts pour lever sa sentence,

Et chasser la mémoire et le lai de la danse.

Tristement, il abdique et reprend ses désirs.

 

Quand l’émotion l’anime, il pense être chéri. 

Il dit : « Adoncque aimer, c’est bien toujours écrit ! »

Se détournant du mythe, il s’apprête à cueillir.

 

 


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