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MON Valentin

lundi, 20 octobre 2014 06:51 Écrit par 

D’un éclair, tu m’as séduit, je suis à terre.

Paratonnerre brisé, je suis cuit.

Epris dans le mille-feuilles de notre lit, j’en suis encore baba.

Si l’alcool blanc rend fou, mon mâle, tu es mon rhum :

Je t’aime pour ta douceur et pour tout ça, mon homme.

Tu es le levain de tous mes désirs,

Tous les fruits exotiques de ma passion.

 

Huit années devant ta vitrine

Et je découvre encore tes merveilles.

Trois macarons, c’est officiel.

A moi tant de plaisir ?

Je m’endette, j’achète toute la boutique.

Je ne laisse rien aux autres, pensée peu religieuse.

Pour toi, mon âme au diable ; mon démon délicieux !

 

Le régime, c’était avant, avant toi.

Tu me rends obèse du cœur, je suis tout à toi.

Je mérite des tartes, ça tombe bien,

Tues-moi à coup de douceur, croque en bouche de malheur.

Pièce montée de plaisir, tu es mon diabète.

Antidote de mes chagrins, seul but, ma seule foi.

Je rougis, mon tendre bavarois.

 

Premier ? Non ; dernier croissant de lune j’espère.

Si l’avenir nous appartient, de cela je n’en démords.

Travaille-moi, tu me façonneras.

Je gonflerai telle une bonne pâte, ne faisons qu’un.

Enroulés, bûche au beurre plus solide que du bois.

Je t’aime Mon amour, oui, j’écris de la guimauve.

Je men fous, aux yeux du monde, je te dévore.


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Mikaël Le Gad Cailleaux

Fan de poésie, amoureux des mots.

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